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Santé et émotions13 septembre 20216 min22804 vues
53 commentaires

Le cœur brisé : ça n’est pas qu’une façon de parler

Rodolphe Bacquet 13 septembre 2021

Le cœur brisé

Chers amis,

L’homme ou la femme que vous aimez vous quitte…

Votre neveu qui avait un brillant avenir décède dans un accident de voiture…

Votre sœur se détourne brutalement de vous suite à un différend sur l’héritage de vos parents…

De ces événements, vous pouvez sortir le « cœur brisé », c’est-à-dire avec un très vif chagrin.

Mais cela va au-delà.

Quand on vit de tels chocs, peu de gens le savent, votre cœur peut véritablement, physiquement se briser.

Près de trente ans pour comprendre ce mystérieux symptôme 

C’est en 1990 que la « maladie du cœur brisé » a été pour la première fois décrite par un médecin japonais.

Il lui a donné le nom de syndrome de Takotsubo, mot qui signifie piège à pieuvre.

L’un des signes visibles (par coronographie) de ce mal est en effet la forme de piège à pieuvre traditionnel japonais, nommé takotsubo, que prend alors le ventricule gauche du cœur : 

Si c’était un médecin français qui avait pour la première fois décrit cette maladie, peut-être l’aurait-il appelée « syndrome de l’amphore » ! 

En tous cas cette forme gonflée va « briser » le tissu cellulaire du cœur.

Sous l’effet d’un choc émotionnel, certains tissus du cœur peuvent en effet se rompre – un phénomène que l’on appelle la fibrose – suite aux anomalies de contraction de ce ventricule.

Ce syndrome a longtemps été considéré comme bénin.

Mais en 2018, près de trente ans après la première description du « Syndrome de Takotsubo », un collège d’experts internationaux, réunis par la société européenne de cardiologie, a permis de définir plus précisément la « maladie du cœur brisé » et d’en confirmer la gravité :

« Son taux de mortalité pendant la phase aiguë est du même ordre de grandeur que celui des coronaropathies aiguës », explique aujourd’hui le dictionnaire médical Vidal[1].

Elle est aujourd’hui définie comme une cardiomyopathie de stress se traduisant par des signes évocateurs d’un infarctus du myocarde : douleur de poitrine, hypertension artérielle, etc.  

Elle touche en majorité des femmes de plus de 50 ans, et augmente le risque de développer par la suite d’autres maladies cardiovasculaires graves.

Pourquoi les cardiologues sont-ils encore démunis face à cette maladie ?

Le cardiologue constate… mais seul le patient sait 

Parce qu’ils peinent à comprendre son apparition.

Le syndrome de Takotsubo est en effet provoqué par des motifs le plus souvent émotionnels, pas toujours avoués en consultation.

Un cas a fait l’objet d’une publication scientifique en 2017, qui évoque l’apparition de ce « cœur brisé » suite à une « violente dispute avec un proche »[2] d’un patient, et insiste sur « la place de la psychiatrie dans cette prise en charge ».

60% des cas relèvent de stress émotionnels :

  • Décès ou la maladie grave d’un proche ;
  • Divorce ;
  • Dispute, colère, abus vécus ;
  • Etc[3].

La solution n’est pas chez le cardiologue

Il existe des traitements efficaces à la phase aiguë mais le diagnostic doit être précis, le plus tôt possible.

Ces traitements font souvent appel à des antiagrégants plaquettaires afin d’éviter que le syndrome ne dégénère en AVC.

Autre bonne nouvelle : si on survit à la phase aiguë (qui dure en général deux semaines), le cœur reprend une forme normale au bout d’un mois.

Le risque de rechute existe – 5% des patients refont un takotsubo dans les 3 ans – et les patients ont un risque plus élevé de maladie cardiaque ensuite. Mais… le cœur cicatrise. 

Les plus extraordinaire est ici : se remettre d’un syndrome de Takotsubo ne peut pas se faire auprès d’un cardiologue.

Le traitement, pour bien fonctionner, doit inclure une « prise en charge psychothérapeutique ». 

Il s’agit de soigner son cœur… de toutes les manières, y compris et surtout psychologique. 

Voici pour le « cœur brisé ».

Beaucoup d’autres maladies concernées 

Cette troublante correspondance entre ce que l’on vit du point du vue psycho-émotionnel, et ce qui nous advient du point de vue physiologique…

…n’a rien d’isolé.

Quand on a en « plein le dos »… on a souvent mal au dos.

Quand on « pète un plomb »… on a effectivement des neurones qui lâchent.

Quand on ne « digère pas » quelque chose… on a des problèmes de transit.

Il y a de nombreux autres exemples.  

Il ne s’agit pas de coïncidence.

Comprendre les « manifestations » de nos problèmes émotionnels dans notre corps est une piste de guérison sérieuse. Très sérieuse même.

Certains disent même que soigner le corps ne fonctionnerait vraiment… que si on se met à l’écoute plus précise de nos émotions et de notre esprit. 

Il faudrait, pour cela, mieux l’interpréter, ce corps. 

J’ai trouvé le meilleur professeur en la matière : Michel Odoul.

Peut-être avez-vous, dans votre bibliothèque, le livre-référence de Michel Odoul : Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi, édité chez Albin Michel.



Ce « grand monsieur » a aidé des milliers de patients. Il a captivé et édifié des centaines de milliers de lecteurs par ses livres. 

Il leur a permis, surtout, de voir plus clair dans les liens entre leurs émotions, et leur santé. Au-delà de leurs peurs, de soulager leurs douleurs, de s’extraire du fatalisme qui les accablait… et de guérir

Comment ? 

En leur apprenant à lire les causes invisibles des maladies, c’est-à-dire les chocs cachés ou conscients qu’ils ont subis.

Portez-vous bien,

Rodolphe


[1] Korsia-Meffre, M. (14.06.2018). Syndrome du cœur brisé (de takotsubo) : publication d’un consensus d’experts, mais des questions demeurent. Vidal. https://www.vidal.fr/actualites/22737-syndrome-du-c-ur-brise-de-takotsubo-publication-d-un-consensus-d-experts-mais-des-questions-demeurent.html

[2] Slimani, G. (2017). Evaluation psychiatrique et psychologique du syndrome de TAKO-TSUBO : à propos d’un cas. Pan African Medical Journal 27. DOI:10.11604/pamj.2017.27.70.12434. https://www.researchgate.net/publication/317257909_Evaluation_psychiatrique_et_psychologique_du_syndrome_de_TAKO-TSUBO_a_propos_d’un_cas

[3] https://www.chu-besancon.fr/smfc/PDF1410/14-10-02.pdf

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53 commentaires

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  1. Francoise
    Bonjour, je crois avoir eu ce sd du coeur brisé ! Après une énième déception sentimentale, il y a qq années, j'ai littéralement senti mon coeur se briser en moi. C'était fini, je n'aimerai plus jamais ! (hors mes enfants). Cette certitude s'imposait à moi avec force. Alors en pleine santé, emplie d'énergie, ma santé s'est détériorée, anévrisme cérébral, anévrisme aortique (les 2 opérés), arthrose+++, asthénie+++, prise de poids+++vieillissement. J'analysais parfaitement mais sans trouver de solutions. j'ai découvert les médecines alternatives, je prends des compléments, je lis les articles. Je m'informe. J'ai entamé la médecine chinoise avec Mr Pélissier, je tente le Qi gong, la méditation.. Nous verrons bien. Voici un témoignage. Bien cdt
  2. Alix
    Merci beaucoup pour cette série d'articles (d'ailleurs comme pour tous vos autres articles, tous de grande qualité !) : ce sujet est non seulement très intéressant, mais même, à mon sens, fondamental : on ne peut faire l'impasse sur la part de psychologie dans les maladies si l'on veut aider les gens à guérir durablement. En effet, nous sommes un, corps et âme, il y a une interaction permanente entre notre corps et notre psychisme. Je ne sais pas si vous connaissez, dans ce domaine, les ouvrages très intéressants de Gérard Athias : "Les racines familiales de la mal-à-dit". Son analyse est aussi instructive (voire même plus poussée) que celle de Michel Odoul. Merci pour toutes ces connaissances que vous nous partagez si généreusement !
  3. Catherine
    Exacte la vie ne fait pas de cadeau et surtout depuis le covid, le contact avec les aitre personne sont devenue rare . Faut- t'il passée pour cela chez un psy ????? Oui j'ai des problème cardiaque mais je suis suivi part un cardiologue Merci pour vos article toujours très intéressant Belle journée a vous Catherine
  4. michele
    merci infiniment, bravo
  5. EvA
    Bonsoir, Une fois n’est pas coutume, j’ai envie d’apporter mon témoignage… J’ai été toute mon enfance sou le joug d’un père violent et incestueux. Je vous épargne les précisions, ce n’est pas le sujet ici. À partir de la trentaine, quand je suis devenue maman, il s’est avéré vital pour ma santé mentale et physique d’entamer un long chemin de travail psy, accompagnée de différents thérapeutes, juste pour pouvoir continuer à avancer et surtout m’occuper de mes enfants du mieux possible. Une dizaine d’années avant la mort de mon agresseur, j’ai commencé à souffrir de discrets mais intermittents problèmes de prolapsus.. qui restaient supportables. Dans les jours qui ont suivi la mort du père, cette pathologie est subitement devenue omniprésente et ingérable, impossible de l’oublier un instant, nuit et jour. Je ne pouvais plus me déplacer, m’asseoir… etc.. Au chirurgien auquel je me suis adressée d’urgence pour une opération dite cure de prolapsus, j’ai posé la question de savoir si à sa connaissance il y avait beaucoup de femmes victimes d’inceste ou de viol parmi celles qu’il opérait de cette pathologie. Il m’a d’abord répondu qu’il ne savait pas. Puis il a réfléchi.. et m’a dit: “il est vrai que les femmes ont rarement votre capacité à libérer leur parole, et peu d’entre elles me confient ce genre de choses.. il y en a certainement.” Suite à ce décès, il y a eu une sombre histoire d’arbitraire en ma défaveur a propos de la succession, au profit d’un de mes frères, un sorte d’ultime trahison de la part de notre père! Je connaissais cette situation…mais le jour où j’ai reçu le courrier du notaire, j’ai caché mes larmes et ma colère pour épargner ça à mes enfants… et le lendemain matin.. je me suis réveillée avec une main complètement déformée par l’inflammation et douloureuse à hurler…je ne savais pas, mais c’était une polyarthrite rhumatoïde qui se déclarait.. et qui ne m’a plus quittée depuis. Si reconnaître la relation directe entre une pathologie et un choc émotionnel est important… essentiel… mais insuffisant pour s’en remettre ou s’en guérir… je me dis toujours que peut-être ça en limite au moins le champ et les possibilités d’agravation, qu’en pensez-vous?
  6. Giovanni
    Bonjour, Tout ça est bien connu... Voyez le livre de Jacques Martel : Le grand dictionnaire des malaises et des maladies. Ou encore celui de Josée Chiappe : Pourquoi ? Le hasard n'existe pas. Bien cordialement. Giovanni
  7. Françoise
    Le ❤ brisé Article très intéressant. Merci On dit CORONAROGRAPHIE
  8. guy
    Bonjour je ne comprends pas qu’on en soit encore aujourd’hui à se poser ce genre de question pour moi c’est d’une évidence absolue quand j’avais 10 ans lors d’un repas de famille j’ai remarqué que ma mère avait été très contrariée par une autre personne qui partageait le repas avec nous et le soir même elle a été victime d’une violente indigestion le lien était évident
  9. Allison
    Bonjour, comme toujours j'ai plaisir à vous lire et découvrir tant de choses sur la santé. Je souhaiter vous faire part de mon expérience non pas du cœur brisé mais d'une situation compliquée que j'ai vécu il y a quelques années et qui m'a conduite à l'hôpital pendant 2 semaines. J'avais rencontré un homme à cette période dont j'étais très éprise, mais il jouait avec moi me laissant dans le plus grand désarrois. Je me sentais très malheureuse. J'étais incapable de gérer mes émotions. C'est à ce moment que j'ai développé une diverticulite tellement enflammé que j'ai du être opérée. On m'a retiré 10 cm du côlon. À cette époque j'avais 26 ans, je peser 50 kg pour 1m62 ce qui d'après les médecins est assez inhabituel comme pathologie. J'ai toujours étais convaincu que mon corps avait répondu à mes émotions si négatives à ce moment.
  10. claudine
    l'article est très intéressant et tellement vrai -je sais de quoi je parle -merci - j'ai l'habitude de vous lire-merci
  11. Rémi
    Je n'ose imaginer comment pourrait se traduire physiquement et cliniquement le fait d'en "avoir plein le cul" !!!!
  12. catherine vidali
    lorsqu'il y a cinq déjà, j'ai vécu une grande déception amoureuse qui m'a portée à une profonde déception, j'ai eu la nette sensation que mon coeur se brisait en mille morceau. Au niveau physique, j'avais la sensation d'avoir une épine ou un clou dans le coeur. C'était physiquement douloureux. A la meme période, j'ai constaté que je ne percevais plus le battement de mon coeur, alors qu?il m'avait toujours suffit de poser ma main sur ma poitrine pour le sentir.... comme si mon coeur avit plongé au fond de mon thorax. il a fallu 5 années pour que je recommence parfois à le sentir battre timidement. A l'époque, j'étais persuadée que je serais morte d'un infarctus dans le sommeil. Aujourd'hui, tout cela est passé mais a entrainé un changement profond.
  13. Dominique
    Rien de tel que les fleurs de Bach pour soigner les émotions, plus rapide et efficace qu'un rdv chez un psy.
  14. Alice
    J'ai développé une cardiomyopathie du peri-partum à l'arrivée de mon 4ème enfant. A la même époque ma mère m'a tourné le dos pour une raison que j'ignore. Mon père n'a rien fait pour arranger les choses par faiblesse plus que par méchanceté. Trois ans pour récupérer un fonctionnement à peu près normal de mon ventricule gauche. Ma fille a aujourd'hui 9 ans et c'est mon père qui meurt dans cette ambiance familiale malsaine. Je ne lui ai pas dit au revoir. Je suis à nouveau dans une instabilité cardiaque révélatrice. Je ne sais pas comment faire quand sa tête dit à son cœur que tout ira bien mais que son cœur saigne malgré tout
  15. LILIANE
    Excellent article le 1et.pour la bonne raison que j aie eu une immense émotion lors du discours sur j ai fait aux obsèques de mon papa. Sans pleurer sans boule à la gorge mais quelques temps plus tard des douleurs à la poitrine montant jusqu aux oreilles . Il a été décelé aucune océanographie et depuis 1997 je suis sous traitement tribune tension etcc
  16. alessandro
    Bonjour Permettez-moi quelques remarques : Il est bien connu que les connexions des aires corticales vers l’amygdale (épicentre des émotions) sont beaucoup plus faibles que celles dans le sens opposé. Cela pourrait expliquer pourquoi l’information émotionnelle peut si facilement envahir nos pensées conscientes, et qu’à l’inverse nous ayons autant de peine à acquerir un contrôle conscient de nos émotions. La longueur des psychanalyses pourrait s’expliquer par cette asymétrie des connexions entre cortex et amygdale. Le cerveau ne pourrait pas fonctionner sans l’intelligence émotionnelle (QE). L’intelligence cognitive seule s’avérant incapable de nous guider dans la vie. En quelques années, tous les test du QI (quotient intellectuel) des universités et des bureaux de recrutement allaient se retrouver obsolètes, obligés d’accepter d’être doublés, voire remplacés par des test de QE, qui mesurent notre capacité à réagir émotionnellement et affectivement dans un contexte existentiel et relationnel réaliste. Il s’avère donc que nous avons (au moins !) deux cerveaux : un cognitif (neocortex) et un émotionnel (limbique). La décision chez l’homme est un processus hiérarchisé complexe, dans lequel l’émotion joue un rôle fondamental. L’émotion guide la décision Chaque fois que l’on donne une information alarmante à un citoyen sans lui fournir dans la foulée un moyen de parer la menace, de contenir le fléau, on augmente statistiquement ses chances de tomber malade. Avec la meilleure foi du monde, en voulant informer les gens afin de prévenir certains processus nocifs, on peut rendre malade une population entière. NB : -Il a été constaté qu’une information émotionnellement grave peut entraîner le blanchiment en une nuit des cheveux ! Bien à vous alessandro pendesini
  17. Marcel
    le problèmes cardio- vasculaire viennent de plusieurs cause . Tout d'abord de naissance astrologique . Si vous êtes lion , ou ascendant lion avec de mauvais aspects entre le soleil et uranus ( verseau ) vous avez 9 fois plus de chance de mourir d'un arrêt cardiaque , ou d'avoir un AVC si vous êtes bélier ascendant lion . uranus régit les vaisseaux , mars le sang de la tête et Jupiter les artéres . Ensuite viennent les tensions l'es émotions l'obésité : enfin le tabac . Si vous avez tous c'est éléments , alors vous avez une grande chance de mourir d'un problème cardiaque avant 60 ans . Cordialement
  18. Frederique
    J'eu le syndrome du coeur brisé en novembre 2019 lors du décès de ma mère. je me suis mise à crier puis je me suis évanouie et réveillé sur un brancard du samu, puis emmenée à l'hopital . J'y suis restée 5 jours, les médecins voulaient me garder mais je voulais à tout prix aller à l'enterrement de ma mère mais j'étais très faible, assise sur une chaise roulante. Depuis je vais mieux, mais je n'ai toujours pas compris ce qu'il m'est arrivé.
  19. Nadine
    Je peux citer 2 cas que j’ai vécus. Au mois de mai 2000 où il faisait très beau, je dis textuellement à mon ex mari : j’en ai plein le dos de ton comportement : je me réveille en pleine nuit en ressentant des coups de poignard dans le dos. Diagnostic : double pneumonie. Je n’avais pas de fièvre et même pas un rhume…On a décrété que j’avais dû être en contact avec un tuberculeux !!!!!! 2 décembre 2006. Toujours avec mon ex mari : «  il vaut mieux entendre ça que d’ être sourd ». Je me réveille le lendemain, sourde de l’oreille droite. Examens : rien d’ anormal. Hospitalisé pour faire du caisson hyperbare.Nous étions 6 … Chacun a ressenti une amélioration après 1 semaine, sauf moi. On a admis cette fois que cette surdité brusque était due à un choc émotionnel… J’ ai guéri de la pneumonie mais pas retrouvé l’ouie et c’est un réel handicap
  20. Joe
    Merci pour votre article ... Je me souviens avoir lu l'histoire d'un homme qui avait de gros problèmes dentaires. Au cours de sa psychanalyse il a fini par réaliser qu'il s'était toujours senti perdant, il a pu faire la corrélation avec "perd dents" et la probable raison du pourquoi ses dents étaient en si mauvais état ... De perdant il est passé à perd dents !! D'où l'intérêt de prendre le temps de se revisiter de façon analytique... Il y a un très bon site que je pourrais vous conseiller et qui est celui de Estelle Daves Libération Emotionnelle, où elle a fait le lien de chaque partie du corps/organes et pathologies qui y sont associées... c'est franchement parlant !!
  21. Johanne
    Bonjour, J’ai pu constater plusieurs fois autour de moi, et pr moi-même, la relation émotions/ maladie. Je suis une adepte de la Biologie Totale du Dr Hamer et Sabbah. J’ai une sœur qui a bcp de colère envers sa bru ( séparée) qui est très mėchante avec ses enfants et elle doit se faire enlever la vésicule biliaire prochainement, suite à 3 crises de foie, depuis la séparation. Alors je n’ai aucun doute que les émotions vécues sont directement reliées à une maladie qui apparaît.
  22. Claire
    Bonjour Rodolphe Merci pour votre article , Je ne me suis pas encore penchée sérieusement sur mon propre cas, si je veux bien être totalement honnête . Mais j’ai une maladie qui touche mon souffle, mes yeux et ma peau . Je suis vendeuse , actuellement en rupture conventionnelle. J’ai fait des études artistiques, je dessinais, faisais de la céramique . Petite ma passion allait à la musique . Mais le conservatoire ce n’était pas un loisir que mes parents m’ont autorisé . Alors je me suis tue et j’ai dessiné. Mais le dessin ça n’était pas sérieux … J’ai eu mon fils et je suis devenue vendeuse et même si ce métier m’était facile à exercer car j’ai le sens du contact en 2011 mon corps a lâché . Aujourd’hui j’ai une sarcoidose , Je fais avec . Et je pense en vous lisant que les yeux et le souffle correspondent à cette colère , cette frustration de ne pouvoir me réaliser dans ce pour quoi je suis faite . Merci pour votre travail remarquable. Je serai devant mon écran ce soir . Claire
  23. alessandro
    @Marcel Non seulement, les Astrologues basent leur « science » sur des illusions, mais en plus leurs illusions sont périmées. Si Pierre est né au mois de Mai, on dit qu'il est Taureau. Pour être plus juste on devrait dire que le Soleil est dans la Constellation du Taureau. Le problème, c'est que ce n'est plus vrai. C'était vrai il y a 2000 ans quand l'Astrologie a été « inventée », mais depuis il y a eu ce qu'on appelle le glissement des Constellations par rapport aux signes du Zodiaque. Le « Taureau Constellation » était dans le signe du Taureau il y a 2000 ans : il n'y est plus aujourd'hui, c'est le « Bélier Constellation » qui s'y trouve. NB : On ne peut vérifier des perceptions, mais un fait comme l'augmentation des accouchements en période de pleine Lune, peut être infirmer. En 1984, trois chercheurs québécois spécialisés dans le domaine de la santé, Christian Hausser, Richard et Sylvie Bornais, ont analysé les registres de deux hôpitaux montréalais. Parmi les 3324 naissances survenues durant une période de 16 mois, ils n'ont constaté aucune augmentation, ni diminution ou autre changement notable lors de la pleine Lune. Leur enquête a été publiée dans la revue de l'Union médicale du Canada, et est citée dans l'article de Claude Lafleur, paru dans le « Québec Science » de décembre 1995. Cordialement alessandro pendesini
  24. Virginie
    Bonjour, reanimée sur un bord d'autoroute en 2017 suite à un takotsubo. Contexte : les prémices d'une séparation de 28 ans de vie commune qui ont éclaté lors d'une dispute avec un hiérarchique harceleur. Symptômes préalables de plusieurs mois : maux de tête, nausées, vertiges, tachycardie, stress permanent. Jour J : symptomes de l'infarctus du myocarde, tétanie générale du corps, paralysie totale, vomissements et perte de connaissance. Changement radical de vie ensuite : sophro, méditation, yoga, psy, végétarisme... à ce jour, chacune de mes cellules semblent avoir gardé la mémoire du stress qui reste présent dans tout mon corps. Et ce, malgré ma "renaissance" physiologique et mentale.
  25. Danièle
    Merci Alessandro pour votre topo très clair qui complète parfaitement l'article de Rodolphe !
  26. maryvonne
    A 68 ans, j'ai décidé d'arrêter les teintures et d'assumer mes cheveux blancs. Et là, je disais ; je ne me reconnais pas. Un an plus tard, on m'a diagnostiqué une maladie auto-immune (pti)
  27. Jacqueline
    Vous m'avez bien fait rire ! Merci beaucoup :) (En effet...)
  28. Nadine
    Femme 67 ans en 2017 où j’ai fait un Tako Tsubo hospitalisé à l’Institut de cardiologie à la Salpétrière. Au bout du 4e jour d’un jeûn non préparé. Ce n’était pas le 1er que je faisais mais ils étaient très bien préparés sur à peu près 1 mois pour éviter au corps un traumatisme. Je dois toutefois dire que durant ces précédents jeûn, mon cœur avaient bcp de palpitations … que je ne pouvais ignorer mais dont je minimisais voire niais le message alarmiste … Donc en janvier 2017 juste après les fêtes, sans préparation ce fut trop pour ce corps qui à l’évidence avait déjà manifesté son indisposition vis à vis du jeûn ne comprenant que de l’eau (tisanes et bouillon de légumes). À ma sortie d’une hospitalisation de 4 jours, je n’étais pas chaude pour une médication qui somme toute était identique à un infarctus classique … Dans mon cas, le cœur privé de sang suite à un spasme de l’aorte qui dit « stop » ! J’ai cette fois-ci enfin compris son message et ai de suite pensé qu’il me suffisait d’arrêter de jeûner de la sorte pour retrouver petit à petit un cœur parfaitement reconstitué et sans médicament. Et après un suivi de 2 ans, mon cas fut définitivement réglé. Maintenant je pratique le jeûn intermittent 16h et comme mon cœur ne dit rien, j’en déduis qu’il consent ! Tout va bien je fais mes 10kms journaliers. Prendre soin de soi c’est d’abord écouter son corps.
  29. CLAUDE
    j'ai eu un cancer ,lymphome nh, en 96 , je pense consécutif à pb familial, déménagement à l'étranger, jeune adolescent à gérer etc... puis récidive en 2002 suite à pb de couple très important pour moi
  30. Florence
    bonjour Rodolphe moi ce n'est pas le coeur mais la tension. Dès qu'une contrarieté survient ma tension s'élève et j'ai du mal à la faire redescendre malgrè les astuces naturelles que je connais. Je dois d'abord digérer la contrariété avant que la tension redescende

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