Chers amis,
Ce début d’année est incroyablement triste et perturbant.
La répression meurtrière des manifestations en Iran et les « exploits » quotidiens de Donald Trump au Vénézuéla, au Groenland et à Davos ont presque balayé de notre attention ce drame plus proche de nous, qui a marqué l’entrée en 2026 : l’incendie de Crans-Montana, dans le canton du Valais en Suisse.
Le bilan, vous le savez, est lourd ; il est à mes yeux d’autant plus poignant que les plus jeunes de ces 40 morts et 100 blessés ont l’âge de mon fils aîné, 14 ans.
Tant de vies fauchées prématurément, et tant de vies bouleversées à jamais.
En France, ce drame a presque aussitôt déclenché une polémique, comme si nous en manquions : celle portant sur l’appel aux « coupeurs de feu ».
Comme si, au milieu du chaos, il fallait encore jeter symboliquement l’opprobre sur un bouc émissaire. Comme si le simple fait de soulager la souffrance devenait suspect dès lors qu’on ne sait pas exactement comment cela fonctionne.
Pourtant, les coupeurs de feu n’ont rien de nouveau.
Les coupeurs de feu ne demandent rien : ni argent… ni problèmes
Les coupeurs ou barreurs de feu stoppent les dommages d’une brûlure et enlèvent la douleur par une simple apposition des mains et/ou une forme d’incantation, de prière.
Ils sont là depuis des temps immémoriaux. Dans les campagnes, dans les villes, dans les familles, ils se transmettent le « secret » d’une génération à l’autre, à voix basse et à la marge.
Sur place ou même à distance, ils interviennent à la demande de services hospitaliers pour soulager les brûlures occasionnées par la chaleur ou le rayonnement.
Autrefois taboue et occultée, cette intervention est de plus en plus reconnue par la médecine… qui peine cependant à en expliquer les mécanismes.
Les coupeurs de feu ont été brusquement mis sur le devant de la scène en France après que des familles de victimes et même des hôpitaux – dont le CHUV de Lausanne, qui a l’habitude faire appel à eux – les ont, spontanément, sollicités.
C’est cette sollicitation qui a fait polémique… mais uniquement en France[1].
Et pour cause ! Dans notre pays maladivement rationnel, les coupeurs de feu sont classés par la Miviludes – bras armé de ce « rationalisme » maladif – comme une « pratique à risque », qui n’a « pas prouvé son efficacité[2] ».
… Pourtant, en Suisse, les coupeurs de feu sont parfaitement intégrés dans les hôpitaux, et leur recours n’a rien, sinon d’anormal, du moins d’inhabituel.
Faire appel à eux après l’incendie meurtrier de Crans-Montana paraissait donc tout à fait logique, comme en témoigne cette coupure de presse datée du 4 janvier dernier :
Sans se substituer aux médecins, les coupeurs de feu interviennent comme un relais discret, une présence rassurante qui, par le geste ou la parole, atténue la douleur et aide le corps à se remettre.
Leur savoir, souvent transmis de génération en génération, échappe aux protocoles mais s’enracine dans une longue tradition populaire.
Au CHUV, certains soignants voient affluer des patients qui demandent spontanément leur aide, preuve qu’une part du public cherche ces voies parallèles de soulagement.
Les hôpitaux restent prudents, faute de validation scientifique, mais reconnaissent que tant que les soins ne sont pas retardés, l’appui de ces praticiens ne nuit pas.
Les coupeurs de feu pratiquent sans blouse blanche ni prétention.
Ils ne demandent ni rémunération ni publicité.
Par pragmatisme, ils agissent souvent à l’initiative des soignants eux-mêmes, quand ce n’est pas à celle des proches des blessés. Parce que face à une brûlure qui fait hurler, face à une radiodermite qui ne cicatrise pas, face à une douleur qui résiste aux protocoles, on essaie ce qui soulage.
Et ça soulage.
On ne sait pas pourquoi ça marche… mais ça marche
Un médecin, Nicolas Perret, a consacré sa thèse en 2007 à « La place des coupeurs de feu dans la prise en charge ambulatoire et hospitalière des brûlures en Haute-Savoie »[3].
Les mécanismes restent incompris par la science mais l’effet est démontré, au point que 63 % des soignants interrogés par Nicolas Perret en milieu hospitalier estiment que l’efficacité des coupeurs de feu est « forte », 7,5 % estiment qu’elle est « totale » et 21 % qu’elle est moyenne.
En conséquence, ils sont 61 % à juger la collaboration avec des coupeurs de feu « souhaitable » et 20 % « indispensable » !
Ces chiffres ne viennent pas de cercles ésotériques mais du terrain hospitalier.
Plusieurs services hospitaliers ont recours aux coupeurs de feu depuis les années 2010, à Annemasse, Annecy et Thonon-les-Bains, mais aussi à Grenoble, Saint-Brieuc, Rodez, Mende ou Marseille[4] !
Des médecins, des infirmières, des chefs de service constatent une diminution rapide de la douleur, une meilleure évolution des brûlures, une cicatrisation accélérée.
Certains parlent d’une efficacité forte, d’autres d’un soulagement quasi immédiat.
Beaucoup souhaitent cette collaboration. Certains la jugent indispensable.
La science « autorisée », elle, reste prudente ; elle évoque le placebo, la suggestion, l’auto-hypnose du patient.
Mais comment expliquer que ça marche… même lorsque le patient n’est pas informé ?
Lorsqu’il s’agit de nourrissons ?
Ou même d’animaux ?
Comment expliquer que, parfois, un simple appel téléphonique suffise ?
Les coupeurs de feu, eux, ne cherchent pas à convaincre.
Ils décrivent ce qu’ils font avec des mots simples : « enlever le feu », « le sortir du corps », « apaiser ». Certains prient. D’autres se concentrent. Beaucoup parlent d’un fluide, d’une énergie, sans chercher à la définir. Tous disent ressentir quelque chose.
Et souvent une grande fatigue après coup.
Je le disais, ils ne demandent rien. Ou presque rien : un remerciement, un geste symbolique.
Ils ne promettent jamais de guérir, ni même de soulager, mais ils promettent d’essayer ; et, par-dessus le marché, ils ont conscience que leur « apport » ne peut se faire qu’en complément de la médecine classique, pas contre elle.
Il faut le voir pour le croire
Le Pr Gérard Ostermann, ancien chef de clinique en cardiologie et médecine interne, estime notamment que « leur capacité à soigner toutes sortes de maux de façon énergétique est indéniable. […] Globalement, ce qu’ils font bouleverse notre vision de la maladie, du corps de la médecine, du réel… tout est à revoir.[5] »
Dans notre France cartésienne, nombre de médecins ont fini par admettre ce qu’ils constatent de leurs propres yeux.
A Rodez, le Dr Alain Marre est chef du service de radio-oncologie et confie : « Voilà plus de trente ans que j’oriente mes patients vers des guérisseurs pour soulager les douleurs, sans a priori : j’ai juste constaté que cela améliorait leur état. Dois-je refuser sous prétexte que l’on ignore comment ça marche ?[6] »
A Lausanne, le Dr Claire Guillemin dirige le même type de service et reconnaît que « l’action des guérisseurs permet incontestablement d’accélérer la guérison des tissus après les traitements anti-cancer ».
A Grenoble, Le Pr Mireille Mousseau, chef du service d’oncologie médicale, prend parfois elle-même l’initiative de parler des coupeurs de feu à ses patients[7].
Ce qui dérange, au fond, ce n’est peut-être pas ce qu’ils font, mais ce que cela remet en question : notre rapport au corps, à la douleur, à l’idée que tout ce qui soigne doit être mesuré, expliqué par des statistiques, disséqué et vérifié en laboratoire avant d’être accepté.
Comme si l’expérience vécue, observée, répétée, ne comptait pas tant qu’elle n’entre pas dans un cadre théorique rassurant.
À Crans-Montana, il aurait été possible de rester silencieux. De ne pas ajouter de bruit au drame. De reconnaître simplement que, dans l’urgence, certains ont fait ce qu’ils pouvaient pour soulager.
Sans promettre de miracle : à l’impossible nul n’est tenu, et chacun sait qu’à ce niveau de grand-brûlé, l’intervention d’un coupeur de feu ne permettra jamais de reconstruire des tissus et des terminaisons nerveuses définitivement détruits.
Mais ils peuvent bel et bien, selon les témoignages, ralentir, voire stopper cette destruction, s’ils sont sollicités à temps.
Un peu d’humilité
La pratique du « secret » et des coupeurs de feu entre, en France, en collision avec le rejet de toutes les pratiques de soin anciennes, qui s’est accentué depuis le Covid.
Les comprendre ou tout du moins les respecter exige moins de certitudes, et plus d’humilité : accepter que parfois, le réel précède l’explication.
Quand la douleur brûle, on ne demande pas une théorie : on demande que ça s’arrête.
Et si quelqu’un, par des gestes simples, par une présence, par quelque chose qui nous échappe encore, y parvient… alors la vraie question n’est peut-être pas « comment ose-t-il ? »
Mais plutôt : pourquoi refuser de regarder ce qui, manifestement, aide ?
Et vous, avez-vous déjà eu recours à un coupeur de feu ? Quel est votre avis sur ce sujet ? Je vous invite à me le laisser en commentaire.
Portez-vous bien,
Rodolphe
[1] https://www.lavoixdunord.fr/1662041/article/2026-01-05/incendie-de-crans-montana-c-est-quoi-cette-polemique-autour-des-coupeurs-de-feu – Béatrice Quintin, « Incendie de Crans-Montana : c’est quoi cette polémique autour des coupeurs de feu ? », in La Voix du Nord, 5 janvier 2026
[2] https://www.unadfi.org/actualites/domaines-dinfiltration/sante-et-bien-etre/pratiques-non-conventionnelles/regain-de-popularite-pour-les-coupeurs-de-feu/ – « Regain de popularité pour les coupeurs de feu », site de l’UNADFI, 12 novembre 2024
[3] Nicolas Perret, « Place des coupeurs de feu dans la prise en charge ambulatoire et hospitalière des brûlures en Haute-Savoie en 2007 », in Médecine humaine et pathologie, 2009. dumas-00630683
[4] https://www.francebleu.fr/emissions/la-vie-en-bleu-les-experts-le-dossier-du-jour/pays-de-savoie/les-coupeurs-de-feu-font-leur-entree-dans-les-hopitaux-florent-servonnat-coupeur-de-feu – Karine Roye & Serge Carbonell, « Les coupeurs de feu font leur entrée dans les hôpitaux ! Florent Servonnat, coupeur de feu », in France Bleu, 22 février 2021
[5] https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/sur-les-docks-14-15/le-corps-3-4-guerisseurs-et-medecins-primum-non-nocere-3397826 – « Guérisseurs et médecins : primum non nocere », in Radio France, 5 juin 2013
[6] https://www.nouvelobs.com/societe/20150224.OBS3272/a-rodez-les-guerisseurs-sont-des-soignants-comme-les-autres.html – Bérénice Rocfort-Giovanni, « A Rodez, les guérisseurs sont des soignants comme les autres », in Le Nouvel Obs, 28 février 2015
[7] https://www.franceinfo.fr/sante/les-coupeurs-de-feu-et-autres-guerisseurs-font-leur-entree-a-l-hopital_897713.html – « Les coupeurs de feu et guérisseurs font leur entrée à l’hôpital », in France Info, 7 mai 2015
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Je ne signerai pas non plus votre pétition car étant chrétienne nous savons que les coupeurs de feu sont en abomination devant Dieu, ainsi que les médiums, les sorciers, les magnétiseurs et autres. Jésus Christ est capable de faire cesser les brulures lui même . Mais Il est méprisé, rejeté, moqué.. C’est malheureux car c’est bien Dieu qui a guéri mon frère de la maladie de Crohn alors qu’il ne pesait plus que 39 kg.. ce n’est pas les médecins qui ont été stupéfaits d’ailleurs face à ce miracle, ils n’ont pas compris ce qui s’était passé mais nous, nous savons que cela vient de Dieu ! C’est dans la prière persévérante que se trouve la guérison et dans le cas de ces pauvres jeunes brulés, c’est dans l’intercession et l’imposition des mains aux malades que se trouve leur guérison, associée aux soins des médecins dont les dons et talents viennent de Dieu pour servir les autres. Jésus Christ est le chemin, la vérité et la Bible est Sa Parole inspirée, pour peu qu’on la considère sérieusement et sincèrement au lieu de la rejeter tout de suite avec condescendance et mépris sans même avoir essayé.. car Dieu se révèle aux humbles, à ceux qui ont gardé leur coeur d’enfant, à ceux qui sont prêts à croire sans voir, mais il résiste à ceux qui ont de l’orgueil dans leur coeur , qui se pensent supérieurs ou plus intelligents..
Je n’avais pas pris le temps de répondre à cette lettre demandant de réagir à la question des coupeurs de feu. Cela arrive un peu tard mais il est justement important que je vous apporte des éléments en voyant votre dernière lettre à ce sujet.
Un prêtre exorciste qui exerce en France s’intéresse à tous les phénomènes dits « préternaturels » pour mieux les comprendre et en discerner l’origine.
Il a une approche raisonnable, il essaye de comprendre, il cherche. Il commence à avoir une expérience importante. Il a pu aller en Afrique et d’autres régions , il a vu la pratique de la magie sous diverses formes.
Il a pu interroger plusieurs « coupeurs de feu ». Ils ont pu lui confier comment ils avaient reçu le don et la phrase qu’ils disent à voix basse ou intérieurement pour stopper les symptômes de brulures.
Les phrases peuvent être différentes mais souvent cela fait appel à Juda (le disciple de Jésus qui a fini par le trahir) cela peut indiquer « comme Judas … »
Les autres éléments qu’il a pu récolter lui font dire que ce sont des pratiques de magie.
Que ce soit magie « blanche » pour faire le bien ou magie « noire » pour faire le mal, l’origine est toujours la même et cela met en contact avec des esprits qui détournent les lois de la nature.
Ces esprits ne servent pas Dieu mais leur propre idée et sont souvent mal intentionnés car ils présentent des choses qui paraissent bonnes pour dans un 2eme temps apporter du mal à la personne qui les exerce ou qui reçoit les soins.
Il a également eu des témoignages de magnétiseurs qui exerçaient gratuitement avec bonne volonté et pour faire du bien.
Mais à partir du moment où ils ont voulu renoncer à leur don et arrêter c’est alors que les problèmes commencèrent pour eux ou pour leurs enfants.
Pour les patients de magnétiseurs leur mal est en fait seulement déplacé, dans un 1er temps ils vont mieux donc le mal semble avoir disparu mais il va réapparaitre sous une autre forme, une autre maladie.
Ce prêtre alerte donc sur le fait qu’il ne faut pas faire usage de ces « dons » ils seront néfastes à plus ou moins long terme.
Si cela vous intéresse je peux lui demander si vous pouvez le contacter.
J’ai écrit sur le formulaire « témoignage » du site auquel votre lettre est rattachée.
Bonjour,
Je n’avais pas pris le temps de répondre à cette lettre demandant de réagir à la question des coupeurs de feu. Cela arrive un peu tard mais il est justement important que je vous apporte des éléments en voyant votre dernière lettre à ce sujet.
Un prêtre exorciste qui exerce en France s’intéresse à tous les phénomènes dits « préternaturels » pour mieux les comprendre et en discerner l’origine.
Il a une approche raisonnable, il essaye de comprendre, il cherche. Il commence à avoir une expérience importante. Il a pu aller en Afrique et d’autres régions , il a vu la pratique de la magie sous diverses formes.
Il a pu interroger plusieurs « coupeurs de feu ». Ils ont pu lui confier comment ils avaient reçu le don et la phrase qu’ils disent à voix basse ou intérieurement pour stopper les symptômes de brulures.
Les phrases peuvent être différentes mais souvent cela fait appel à Juda (le disciple de Jésus qui a fini par le trahir) cela peut indiquer « comme Judas … »
Les autres éléments qu’il a pu récolter lui font dire que ce sont des pratiques de magie.
Que ce soit magie « blanche » pour faire le bien ou magie « noire » pour faire le mal, l’origine est toujours la même et cela met en contact avec des esprits qui détournent les lois de la nature.
Ces esprits ne servent pas Dieu mais leur propre idée et sont souvent mal intentionnés car ils présentent des choses qui paraissent bonnes pour dans un 2eme temps apporter du mal à la personne qui les exerce ou qui reçoit les soins.
Il a également eu des témoignages de magnétiseurs qui exerçaient gratuitement avec bonne volonté et pour faire du bien.
Mais à partir du moment où ils ont voulu renoncer à leur don et arrêter c’est alors que les problèmes commencèrent pour eux ou pour leurs enfants.
Pour les patients de magnétiseurs leur mal est en fait seulement déplacé, dans un 1er temps ils vont mieux donc le mal semble avoir disparu mais il va réapparaitre sous une autre forme, une autre maladie.
Ce prêtre alerte donc sur le fait qu’il ne faut pas faire usage de ces « dons » ils seront néfastes à plus ou moins long terme.
Si cela vous intéresse je peux lui demander si vous pouvez le contacter.
J’ai écrit sur le formulaire « témoignage » du site auquel votre lettre est rattachée.
Le « don » d’un coupeur de feu, qui est un magnétiseur, est d’origine diabolique. Car oui, Satan est capable de guérir le corps mais son objectif est d’avoir votre âme en échange pour que vous finissiez en enfer avec lui et son armée d’anges déchus (qui sont des esprits méchants à son service). A l’opposé, Jésus-Christ est capable de guérir le corps et de sauver les âmes de tous ceux et celles qui placent leur confiance en Lui et reconnaissent leur faillite morale et spirituelle de tout leur cœur.
Pour en revenir aux coupeurs de feu, faire appel à eux ou à tout autre magnétiseur n’est pas sans danger au contraire. Le danger est d’ordre spirituel, pas physique. Mais cela, la plupart des gens n’en ont pas conscience car le diable, depuis la nuit des temps, sait comment tromper, aveugler spirituellement les âmes.
La MIVILUDES a raison de classer les coupeurs de feu dans sa liste noire. Donc je ne signerai pas votre pétition scandaleuse.
Mon mari est décédé l’année dernière,d’un cancer colorectal.Pendant les séances de radiothérapie,une amie a contacté un coupeur de feu.Expérience positive.Tellement important d’agir en synergie avec des pratiques alternatives,qu’il faut préserver!!!
Tout-à-fait d’accord avec votre article . Je le fais lire autour de moi; Merci pour votre ouverture d’esprit et vos infos, ça fait du bien !
Pauvre France…
Bonjour à toutes et tous, je suis moi même coupeur de feux ou barreur de feux qui veut dire la même chose et coupeur de sang. Je participe à la demande de tierce personnes . mais j’ai participé sens m’inscrire sur une liste pour les personnes qui ont eu besoins de coupeur de feu. J’estime que la médecine traditionnelle devrait travailler la main dans la mains pour ce genre de problèmes et surtout pas d’essayer de comprendre pourquoi cela fonctionne. le bute principale s’est que cela fonctionne sans conséquences dramatiques et de séquelles . je suis un ancien ambulancier à la retraite bien mérité. le milieu médical je le connait trait bien avec la guérison et parfois la limite de cette médecine. j’avoue quelle a fait d’énorme progrès . Mais c’est là qu’il faut travailler la main dans la main. car quand une personne qui a un cancer et qu’il n’y a plus de traitement comme la chimio . et j’ai vécu dans le métier que je faisais. De les renvoyer chez eux et de leurs dire qu’on a fait tout ce qui en notre pouvoir . Oui en leur pouvoir, mais si les médecins travailleraient avec des coupeur de feux et des coupeurs de sang qui se fait déjà , et qu’une personne doit faire 60 rayons sens aucunes brulures . J’avoue que c’est très bien et même super. et pourquoi pas aussi aller sur toutes les pathologies en travaillent ensemble pour l’amélioration des patients et sur les
Mal-A-DIES. Mais oui nous sommes pas des médecins mais nous ne pouvons pas faire de tort si nous restons dans le respect de tout le monde. nous ne faisons aucun diagnostique’ nous n’avons pas le droit de substituer le médecin, en aucun cas de de demander d’arrêter un traitement médical. On sait très bien que des médecins sont contre cette orientation . mais il faut laisser le patient de prendre sa propre précision et pas de l’influencer. nous sommes tous uniques devant la maladie. nous pouvons avoir la même pathologie entre patients . donc les médecins ont le protocole pour cette pathologie. elle va fonctionner pour 25 personnes sur 30 et les 5 qui restent ne fonctionne pas du tout. Car je le répète que nous sommes tous uniques EN TEMPS QUE PERSONNE .Nous réagissons pas tous pareil aux traitements ou aux protocoles. Il y a des effort de fait et les nouveaux médecins et certains médecins plus âgés ont parfois pris consciences qu’il y a d’autres méthodes ou médecines parallèles vibratoires incomprises et qu’il y a des résultats et l’on revient vers la nature avec les plantes qui peuvent aider des personnes sans détruire le corps. je vais terminer que nous travaillons pour l’amélioration des patients et pas des clients . on ne parle jamais des laboratoires qui se font des milliards sur le dos des patients. mais je connais pas de comme moi avec ma mentalité de gagner des milliards sur le dos des patients. sinon je devrais être milliardaire et s’est loin de mon cas. Mais j’insiste que nous devrions travailler ensemble dès les premières consultations ou au moins que le patient le sache toujours en accord avec le médecin conscient que cela n’ aura rien dans l’impacte du traitement du patient survie médicalement avec un traitement lourd ou pas. Je vous souhaite une très bonne soirée et portez-vous bien namasté.
Bonsoir monsieur Bacquet, votre article sur les coupeurs de feu m’a ramenée 15 ans en arrière. J’ai eu la chance de pouvoir bénéficier des soins de l’un des leurs, alors que je souffrais d’un cancer du sein. Je n’ai ressenti aucune brûlure, et n’ai gardé aucune cicatrice. J’ai rencontré une fois cet homme admirable, mais je le contactais par téléphone après chaque séance, et il ne m’a pas demandé un centime. Je suis désolée de dire que l’oncologue qui me suivait avait souri en apprenant ma démarche. J’ai appris pourtant que ce coupeur de feu était invité un jour par semaine à l’hôpital.
Au sujet des coupeurs de feu je trouve votre article très intéressant et je m’étais justement demandé si ils le jeunes victimes de Cran avaient pu en bénéficier ! Je suis certaine de leur dévouement et suit très admirative ! Pour moi même et ma famille j’y aurais recours sans hésitations aucune ! Merci pour votre article ! Cordialement