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Société8 septembre 202311 min5825 vues
25 commentaires

A chaque fou sa casquette et à moi mon chapeau

Rodolphe Bacquet 8 septembre 2023

Chers amis,

En ce dimanche, je vous invite à faire une petite expérience :

Rendez-vous au Musée des Beaux-Arts le plus proche de chez vous, et observez attentivement toutes les peintures figurant des scènes d’extérieur.

Ne remarquez-vous pas un « gros » détail sur les personnages représentés, à toutes les époques, sur les toiles que vous voyez, si vous les comparez aux gens que vous croisez dans la rue ?

Je ne parle pas de l’accoutrement de ces personnages, qui varie d’un siècle à l’autre, d’un pays à l’autre ; je vous parle d’une caractéristique que tous les gens dans le passé partageaient… et que nous ne partageons plus.

Pour vous mettre sur la voie, regardez ce tableau bien connu :

Vous avez reconnu La Liberté guidant le peuple (dont le titre originel est Scènes de barricades), d’Eugène Delacroix.

Vous la connaissez par cœur ; durant des années si vous en aviez un fragment dans le portefeuille, c’était signe de bonne fortune (je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans, etc.).

Mais avez-vous noté cette caractéristique très visible, et que pourtant nous ne voyons plus : tous les personnages représentés ont la tête couverte

Plus exactement, tous les personnages vivants : les personnages au premier plan sont tête nue – ils sont morts. Encore voit-on leur couvre-chef à côté d’eux. A l’époque on cassait sa pipe comme on laissait choir son chapeau.

Nous l’avons oublié, mais durant la majeure partie de l’Histoire, porter un couvre-chef était aussi « normal » que, pour la plupart des gens aujourd’hui, posséder un téléphone portable.

Le couvre-chef était un objet utile, mais aussi un marqueur social. Sortir « tête nue » ou « en cheveux » était un manque de savoir-vivre, un signe d’extrême vulgarité ou, au mieux, d’étourdissement.

Le contraste est frappant avec la réalité d’aujourd’hui : plus personne ne porte de couvre-chef ; et celui qui sort dans la rue avec un chapeau ou un béret est facilement considéré comme un original ou un modiste.

Du pileus au canotier

Les hommes et les femmes se couvrent la tête depuis la plus haute antiquité.

Et depuis la plus haute antiquité, ce qu’on porte sur le crâne est aussi important que la raison pour laquelle on le porte (j’y reviendrai un peu plus loin) : c’est un signe social distinctif.

Dans la Grèce puis dans la Rome antiques, le « chapeau » le plus courant était le pilos (en grec), ou pileus (en latin) : il avait une forme conique, et était fait de feutre ou de cuir.

(homme coiffé d’un pilos, Grèce, 4è siècle av. J.-C.)

Il était porté par les ouvriers, les marins, les voyageurs et les esclaves affranchis ; autrement dit il permettait de distinguer les hommes du peuple, libres, à la fois des esclaves et de l’aristocratie.

Chaque époque a son couvre-chef populaire. On peut en suivre la mode dans les arts : le XIXè siècle commence avec le bicorne de Napoléon et s’achève avec les canotiers visibles dans les œuvres de Renoir et Manet.

Chez les femmes, le contraste entre les « coiffes » est encore plus fort : cela va du simple foulard ou capuchon chez les plus modestes, à des créations très sophistiquées chez les plus aisées, dotées de divers accessoires comme de la dentelle, des rubans, des fleurs.

Dis-moi ce que tu portes sur la tête, je te dirai qui tu es

Ainsi, durant des siècles – que dis-je, des millénaires – ce que vous portiez sur la tête vous « situait » dans la société.

Regardez les personnages du tableau de Delacroix : chacun porte un couvre-chef différent.

La figure centrale, souvent associée à Marianne, porte le fameux bonnet phrygien, symbole de liberté hérité du pileus dont j’ai parlé juste avant, car il « coiffait » les affranchis.

Aux pieds de Marianne, mi-implorant, mi-adorateur, se trouve un paysan, reconnaissable à son foulard noué sur la tête. C’est le couvre-chef le plus modeste qui soit.

A la gauche de Marianne, brandissant des pistolets, ce jeune garçon dont la légende dit qu’il aurait inspiré à Victor Hugo le personnage de Gavroche dans Les Misérables, est coiffé d’un béret béarnais, qu’une définition contemporaine de la peinture de Delacroix décrit comme « couvre-chef de laine, plat et sans bord, porté par les paysans du pays [1]»


[1] https://www.cnrtl.fr/etymologie/beret

A la droite de Marianne, ce personnage en redingote et cravate est coiffé d’un haut-de-forme, chapeau typique de la bourgeoisie : Delacroix nous montre ainsi l’union populaire des différentes couches de la société durant les émeutes insurrectionnelles contre le roi.  

Derrière l’épaule gauche de ce dernier personnage, on distingue un personnage coiffé d’un bicorne, devenu à l’époque la caractéristique des élèves de polytechnique…

… ainsi qu’un grenadier, reconnaissable à ses épaulettes et son fameux chapeau de grenadier.

Un garçon, lui, a récupéré un bonnet de police des voltigeurs de la garde nationale (récupérésur son propriétaire à terre, présume-t-on)…

… tandis que, au premier plan, un garde suisse est étendu, mort, son shako ayant roulé à terre.

Je m’arrête là, mais il y en d’autres à l’arrière-plan, notamment : en une toile, Delacroix fait un véritable catalogue de l’incroyable variété des couvre-chefs que l’on pouvait voir sur la tête des gens en France.

Et encore n’y a-t-il là, hormis la figure allégorique de Marianne, que des hommes !

Pourquoi ne porte-t-on plus de couvre-chef ?

Pourquoi ce qui était si courant à l’époque de Delacroix ne l’est plus du tout aujourd’hui ?

Pourquoi la plupart des gens, aujourd’hui, se promènent-ils tête nue, alors que cela avait été la norme pendant deux millénaires et demi ?

Nous avons deux témoins remarquables de ce changement.

Et ces témoins, ce sont la photographie et le cinéma.

Ils nous permettent de dater exactement la disparition de l’habitude porter un couvre-chef, au tournant des années 1950 et 1960.

Si vous regardez Quai des brumes, Le Grand Sommeil, et tous les films de cette époque, vous remarquerez que Jean Gabin, Michèle Morgan, Humphrey Bogart sont toujours tête couverte à l’extérieur :

Jean-Paul Belmondo, dans A bout de souffle, porte un chapeau ou une casquette, puis 5 ans plus tard, dans Pierrot le fou, du même Jean-Luc Godard, n’en porte plus :

Le chapeau, au cinéma et dans la photographie, disparaît au moment où la couleur se généralise.

La disparition du couvre-chef est davantage qu’un effet de mode : c’est un effet de la modernité.

Chez les femmes, sa disparition est précipitée par le fait que la chevelure est devenue un moyen d’expression à part entière : la coupe de cheveux, comme la coupe à la garçonne, est un manifeste que tout couvre-chef empêcherait de voir !

Et puis, la raréfaction des couvre-chefs, sinon leur disparition, illustre aussi l’aspiration de la société d’après-guerre à effacer les différences entre classes sociales : chapeau, bonnet ou casquette, tout cela « marquait » trop votre homme, son milieu, sa condition.

En envoyant valser le chapeau au porte-manteau comme James Bond dans le bureau de Miss Moneypenny, on se débarrassait des étiquettes de l’ancien temps, que le tableau de Delacroix a figé de façon emblématique.

Ce brutal changement de paradigme, qui s’est opéré en moins de dix ans, a entraîné la fermeture et la faillite d’un grand nombre de chapeliers en France et dans le monde.

Certains chapeliers de luxe ont résisté, mais le désamour de nos contemporains pour les couvre-chefs a même poussé une marque comme Borsalino à la faillite en 2017[2]

Un chapelier, autrefois, était un fabricant et un revendeur aussi courant qu’un marchand de souliers. C’est aujourd’hui, pour l’essentiel, une boutique de luxe ou touristique.

Le couvre-chef est-il simplement un accessoire de mode ?

Aujourd’hui le chapeau est donc avant tout un accessoire de mode, et/ou de déguisement.

Les femmes, dans les mariages, portent volontiers des chapeaux extravagants. C’est un objet d’apparat. Feue la reine d’Angleterre était à la tête – si j’ose dire – d’une pléthorique collection de chapeaux (plus de 500 paraît-il[3]) aux couleurs et aux formes exubérantes :

Chez les hommes, on ressort les chapeaux pour les films d’époque.

Quand, en 1980, George Lucas et Steven Spielberg créent un personnage d’aventurier évoluant dans les années trente, ils le coiffent d’un fedora ; quand, en 1974, Jacques Deray transforme Belmondo et Delon en voyous de la même époque, il leur fait porter un chapeau tellement emblématique qu’il donne son nom au film :  Borsalino !

Et pourtant, un couvre-chef est bien plus qu’un accessoire de mode. Il avait une fonction bien plus importante que son seul usage social.

C’est pourquoi durant des siècles tout le monde en portait !

En perdant notre chapeau, n’avons-nous pas un peu aussi perdu la tête ?

Une protection de base

Un couvre-chef, comme son nom l’indique, est avant tout un objet servant à couvrir le chef ; autrement dit, à protéger la tête.

Un chapeau protège votre tête du soleil quand il tape fort, de la pluie quand elle tombe, du froid quand l’hiver arrive. Et des oiseaux qui lâchent une fiente au-dessus de votre crâne !

Cet oubli de la fonction primordiale du chapeau nous amène en droite ligne à des absurdités contemporaines, comme, en plein été, se tartiner le visage de crème solaire et/ou porter des lunettes de soleil.

Un chapeau en paille, en raphia ou en feutre est une meilleure protection contre les rayons UV que ces deux derniers expédients, qui au mieux vous empêchent de synthétiser la vitamine D, au pire augmente votre risque de maladies cardiovasculaires et de cancer pour la première, et détériorent la vue pour les secondes.

Autrement dit, un bon couvre-chef (et je vais revenir dans un instant sur ce qu’est un « bon » couvre-chef à mes yeux) remplit une fonction de protection et d’adaptation vis-à-vis des conditions extérieures, au même titre qu’un vêtement.

Et ici, permettez-moi de glisser un aparté un peu chauvin, car l’une des plus belles expressions du génie français est, selon moi, l’invention et la généralisation du béret béarnais, comme celui que portent Gavroche et un autre personnage dans la toile plus haut.

Le béret (dont le nom vient du mot béarnais « berret ») est en effet l’objet le plus simple qui soit : une galette de laine (de mouton) feutrée.

Il garde les vertus de la laine du mouton, thermorégulatrice et imperméable. C’est-à-dire qu’il protège aussi bien du froid et de la pluie, que de la chaleur.

On retrouve les mêmes vertus avec les chapeaux de feutre traditionnels, plus élaborés.

Le béret est, d’abord, le couvre-chef des bergers pyrénéens qui affrontaient toutes les conditions climatiques possibles avec, avant de devenir le couvre-chef populaire par excellence en France.

A titre personnel, j’ai toujours un béret avec moi, même si je ne le porte pas : roulé dans mon sac ou une poche, je peux le sortir à tout bout de champ si les conditions l’exigent. C’est un couvre-chef de secours, et comme toutes les choses simples, pratique et efficace.

Et tant pis si, lorsque je le porte, on me signifie que je suis une caricature de Français !

Après tout, comme dit le proverbe alsacien : Jedem Narr sini Kapp un mir mine Hüet !

Soit : à chaque fou sa casquette et à moi mon chapeau ! On a tous le droit à la différence.

Et vous, sortez-vous la tête couverte ?

Portez-vous bien,

Rodolphe


[1] https://www.cnrtl.fr/etymologie/beret

[2] AFP, « En faillite, le célèbre chapelier italien Borsalino veut poursuivre son activité », Le Point, 19 décembre 2017 ; disponible ici : https://www.lepoint.fr/economie/en-faillite-le-celebre-chapelier-italien-borsalino-veut-poursuivre-son-activite-19-12-2017-2181090_28.php

[3] M.-H. Hérouart, « Mort d’Elizabeth II : au fait, combien avait-elle de chapeaux ? », Gala, 15 septembre 2022 ; disponble ici : https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/mort-delizabeth-ii-au-fait-combien-avait-elle-de-chapeaux_502213#:~:text=Les%20chapeaux%2C%20qu’elle%20poss%C3%A9dait,pas%20ombrager%20le%20visage%20royal.

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25 commentaires

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  1. reboiserlesahara@yahoo.fr
    Bonjour ! un grand Bravo pour votre note que j'ai lu avec Plaisir, Bravo encore A
  2. Bruno
    Merci pour ce rappel autant historique qu'utile ! Je porte toujours un chapeau et passe comme vous le dites pour un original ! Mais ayant déjà eu une insolation, je sais l'objet utile qu'il est. Et à Caussade, Tarn et Garonne, il y a encore des chapeliers heureux de vous conseiller !
  3. André
    Bonjour,J'ai au début des années 80' porté régulièrement un chapeau pour protéger ma tête des intempéries .Il est évident que je passais pour un original .Je ne porte plus guère de chapeau aujourd'hui ,remplacé par une casquette que je ne porte pas à l'envers comme beaucoup de "jeunes".Certain date la disparition massive du chapeau ,avec l'abandon du couvre-chef par les gouvernements Français . Comme vous l'écrivez ,une volonté de rompre avec l'ancien monde vouait à toutes les gémonies.Tout cela pour l'avènement d'un monde moderne déboussolé qui cout derrière la modernité comme un poulet sans tête .
  4. pierre-marie
    vous oubliez les jeunes des banlieues ou quartiers avec leurs inséparables casquettes a l envers ou de côté
  5. Tina
    Très bon article !mais j'espérai que vous alliez aborder le port du voile.....
  6. Marie yvonne
    Je suis une femme de 74 ans J'ai des photos de mon père avec un chapeau Quant à moi je ne supporte pas d'avoir quelque chose sur la tête ( sauf bien sûr dans un pays chaud où la casquette blanche s'impose) Il y a des personnes à qui les chapeaux vont très bien : à chacun ses goûts !!!
  7. Maryline
    Merci pour cette lettre instructive et charmante. Je porte volontiers des chapeaux ou casquettes été comme hiver!
  8. Marie
    Merci pour cette page culturelle à l'heure ou la culture devient rare. Je suis une inconditionnelle des couvre-chefs en tout genre et tout style. Du panama au chapeau feutre , casquette en tweed, et autres capelines pour les cérémonies. Vraiment merci
  9. Manou
    Pardi oui que j.en porte !! Chapeau l’artiste pour cet article !! IMPOSSIBLE l’HIVER de sortir sans MON chapeau… j’en ai 1 dizaine !! Je ressens + le froid si je le mets pas… alors tant pis si elle passe pour une originale…! Je ne connaissais pas l’expression alsacienne où je suis née et y a vécu +de 30ans !! Je vais la noter précieusement. 1 fois n’est pas coutume mais là j.ai eu le besoin de vous exprimer.. Rodolphe, m’a sympathie et la qualité de vos commentaires…. Au plaisir …
  10. Anne-Christine
    Fascinante votre analyse sur les couvre chefs ! Il y manque peut être la dimension religieuse voire spirituelle car on le trouve aussi dans les religions monothéistes . Et puis je me demande bien pourquoi c’est une offense de ne pas le retirer dans un lieu fermé, vous pourrez peur être m’expliquer . ..
  11. Anonyme
    Votre article m'a beaucoup plu.
  12. Michèle
    Félicitations pour vos lettres d'information, très bien écrites ( c'est rare aujourd'hui) et très bien documentées. Merci
  13. Monique
    Bonjour, je me retrouve dans votre article, car je porte le chapeau, au féminin étant une femme. Je crains le soleil donc mon chapeau de paille me protège d'autant plus que j'habite en montagne dans le sud de la France. L'hiver je me protège du temps frais avec un chapeau chaud, on en trouve de très jolis, et je reçois beaucoup de compliments sur mes chapeaux, par les personnes qui me croisent en ballade. Et je terminerai en écrivant que j'ai une tête à chapeaux et que je les aime. Merci pour votre article.
  14. Anonyme
    Félicitations Rodolphe pour ce très bel article! J'ai 72 ans et je me rappelle d'avoir toujours porté une casquette et que nous étions tous coiffés, sans exception et ce, jusque dans les années 60_65. 68 est arrivée et chacun s'est libéré de sa coiffe ….même pour entrer dans un site religieux! Philippe
  15. Dominique
    Je porte un chapeau au moins 300 jours par an, et quand je l'oublie j'ai l'impression d'avoir oublié quelque chose et je ne me sens pas bien. Je trouve très élégant d'en porter.
  16. francine
    J'ai "adoré" vous lire ! Merci pour l'éloge du béret béarnais en souvenir de mon arrière-grand-mère béarnaise ! Le chapeau de Jean Gabin me rappelle au contraire la période de guerre et après- guerre .... Les étudiants portaient la "faluche " du temps de mon grand-père ; il croyait que j'allais la porter quand je me suis inscrite à la Fac en 1957 !..... Merci pour cette "madeleine de Proust" plus comestible que le chapeau ! et remettons nos chapeaux pour nous protéger des UV
  17. Viviane
    Super intéressant. Pour ma part j'ai porté des chapeaux durant ma jeunesse c'était obligatoire d'avoir la tête couverte pour aller à l'église. Un peu traumatisée par ce long épisode j'ai beaucoup de mal à sortir coiffée d'un couvre chef ! Merci pour votre article
  18. pierre .
    le béret reste mon favori , et cela pour quelques raisons la commodité d'abord et surtout l'expérience : mes sinus se portent toujours bien !
  19. Anne
    article intéressant! je ne connaissais pas ce proverbe alsacien bien qu'étant alsacienne de naissance...
  20. ANNE
    Chapeau pour votre article - j'ai toujours connu mes parents sortir avec un chapeau (foulard) quelque soit l'endroit où ils se rendaient et je fais pareil (chapeau, casquette, bonnet, béret etc.) même en voiture et avec l'âge ce n'est plus de la coquetterie mais c'est devenu indispensable et tant pis (dommage) pour ceux qui se moquent - ils ignorent les bienfaits - quelle protection.
  21. Nicole
    Un sujet traité inattendu mais intéressant: vous n'avez pas par de la casquette - il est vrai que cela ne fait pas chic!!
  22. Aldjia
    Merci Rodolphe pour ce résumé très intéressant sur la disparition du couvre chef, je ne sais pas pourquoi je m'attendais vers la fin à ce que vous évoqueriez le foulard, n'est-il pas un couvre chef comme un autre ?? mais spécifiquement féminin. bah! non pas de foulard......... Aldjia
  23. Etienne
    Mes remerciements pour votre article et pour votre souci de la santé des personnes. Concernant le proverbe alsacien, permettez-moi de rectifier un détail : c'est "miner Hüet " et non "mine Hüet", car Hüet est masculin. Mais c'était un réel plaisir de voir ma langue dans cet excellent contexte .
  24. fred56230
    Bonjour permettez-moi d'apporter une nuance à votre propos, s'il est vrai que peu de gens portent un couvre chef de nos jours, je vois nombre de jeunes gens porter de ces casquettes venues des USA ajustables à toutes les têtes, et de ce fait peu élégantes, casquettes qu'ils gardent en toutes circonstances au risque d'être impolis au regard des usages certes d'un autre temps qui voulaient que l'on se découvre à l'intérieur...
  25. RENE BOYRIE
    Bonjour, Jeune je portais tout le temps le béret , surtout en randonnée en montagne (ma mère et ma soeur ont travaillé à l'usine Blancq - Olibet à Nay jusqu'à la retraite et aujourd'hui c'est fermé et je porte la casquette.

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