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Coronavirus14 avril 20226 min21773 vues
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Vers une maladie de Spike chronique ?

Rodolphe Bacquet 14 avril 2022

Chers amis,

Concernant les effets secondaires à long terme des injections anti-Covid, on commence à peine à soulever, prudemment, le couvercle.

Le problème, c’est que l’on a pour le moment encore peu de moyen de connaître le contenu de la boîte… ni sa profondeur.

Je m’attends, ces prochains mois (et même ces prochaines années) à assister à une multiplication d’études portant sur ces sujets.

C’est une recherche nécessaire, même si les médias conventionnels prennent bien soin de ne pas ébruiter ces études, lesquelles contredisent régulièrement la propagande que ces mêmes médias ont complaisamment relayé pendant plus d’un an de campagne vaccinale.

Or, c’est précisément l’une des « garanties » majeures concernant le produit de Pfizer/BioNTech qui a été, voilà quelques semaines, contredite par des chercheurs suédois.

L’ADN humain bel et bien modifié par Pfizer

Cette étude dont je vais vous parler est, de très loin, la plus inquiétante de toutes celles sur lesquelles je suis tombé jusqu’à présent.

Pourquoi ? Parce qu’elle confirme, expérimentalement, ce sur quoi plusieurs scientifiques comme le Pr Luc Montagnier avaient alerté, à savoir que l’ARN de ces vaccins serait susceptible d’altérer l’ADN, par un phénomène connu sous le nom de transcriptase inverse.

Les auteurs de l’étude ont exposé, in vitro, des cellules de foie humain à BNT162b2 – qui est le nom « technique » du produit de Pfizer-BioNTech.

Et non seulement ils ont observé la retranscription, dans l’ADN de ces cellules humaines, de l’ARN de BNT162b2… mais ce phénomène s’est produit six heures seulement après l’exposition au produit[1].

Un « possible mécanisme » expliquant cette retranscription serait, suite à l’exposition au Pfizer-BioNTech, l’élévation observée de l’activité de LINE-1, des éléments de notre ADN dont la fonction est justement de déplacer, de supprimer ou… d’ajouter des éléments de code.

Il faut prendre cette étude avec prudence, car ses résultats demandent à être confirmés par d’autres travaux, d’autant plus qu’elle n’a été menée, je le rappelle, que sur des cellules in vitro.

Mais si ses résultats sont confirmés, cela signifie que quelques heures seulement après l’injection du produit Pfizer/BioNTech, son ARN est retranscrit en ADN dans notre corps.

Quelles implications pour notre santé ?

Quelles que soient les conséquences à terme de cette « inscription » dans notre ADN de l’ARN de Pfizer-BioNTech, il faut d’abord convenir que tous les discours de type « ne soyez pas inquiets, l’ARN de ces produits n’altère pas l’ADN humain » étaient faux.

Étaient-ils délibérément mensongers ?

Ou bien est-ce une fois encore la démonstration que les industriels de Pfizer-BioNTech – puis derrière eux les gouvernements – ont joué les apprentis sorciers ?

Je vous laisse vous faire votre opinion.

Cette étude, en tous cas, menée sur des cellules de foie humain, jette une nouvelle lumière sur les cas d’hépatites auto-immunes constatées après une injection anti-Covid[2].

Ces hépatites ne seraient donc pas le fruit du hasard, mais la possible conséquence de la retranscriptase inverse du matériel génétique des vaccins à ARN messager en ADN par les cellules du foie… comme l’ont observé in vitro les chercheurs suédois.

Vers des « Spike » chroniques ?

Le médecin cardiologue américain Peter McCullough voit, dans cette étude suédoise, les « implications massives de changements chromosomaux »[3].

Car, maintenant que cette découverte a été effectuée, on ne peut que supputer sur ce qu’elle implique.

Le Dr McCullough voit deux scénarios :

  • cela pourrait conduire l’ADN des patients injectés avec Pfizer-BioNTech à produire, de manière continue mais légère, des protéines spike – ce qui pourrait provoquer des maladies chroniques (inflammatoires, donc, puisque provoquées par Spike) ;
  • ou bien favoriser cette même production de protéines spike uniquement dans des circonstances très particulières, comme des situations de stress – la production serait alors plus importante – et conduire à une maladie plus dure.

Le Dr McCullough craint par ailleurs que cette modification de l’ADN soit transmissible, c’est-à-dire que les cellules-mères les transmettent aux cellules-filles. Autrement dit, les gamétocytes (spermatozoïdes et ovules) pourraient être « chargés » de protéines spike, dont les bébés hériteront.

De la science-fiction ? Peut-être. Mais je rappelle que la théorie selon laquelle l’ARN de Pfizer-BioNTech pourrait être codé dans l’ADN humain était, il y a un an, considéré comme de la science-fiction.

C’est maintenant une vérité constatée in vitro.

Et les autres « vaccins » ?

Je n’oublie pas les recherches et le combat pour la reconnaissance des effets secondaires des sérums anti-Covid autres que Pfizer-BioNTech.

Ces combats sont difficiles, mais ils sont gagnables, comme celui mené par un habitant de Beaune ayant développé une perte d’audition et des acouphènes suite à une injection de Moderna.

Le partage de son expérience a eu un effet domino : sur son propre blog, près de 500 personnes ont témoigné de troubles de l’audition similaires après une injection anti-Covid.

Et à présent, il s’agit d’un effet secondaire officiellement reconnu par l’OMS, qui, il y a 6 mois, recensait 37 529 cas d’acouphènes ou de problèmes auditifs suivant une injection[4]. Chiffre probablement très en-dessous de la réalité.

Les acouphènes et les problèmes auditifs provoqués par les sérums anti-Covid faisaient, en octobre dernier, partie des nombreux effets secondaires auxquels les naturopathes Anne Portier et Laurent Fège apportaient des solutions dans une conférence très suivie, que vous pouvez revoir ici.

Portez-vous bien,

Rodolphe

[1] Aldén M, Falla FO, Yang D, et al. (2022). Intracellular Reverse Transcription of Pfizer BioNTech COVID-19 mRNA Vaccine BNT162b2 In Vitro in Human Liver Cell Line. Curr. Issues Mol. Biol. 2022, 44(3), 1115-1126. 

[2] Bril F, Al Diffalha S, Dean M, et al. (2021). Autoimmune hepatitis developing after coronavirus disease 2019 (COVID-19) vaccine: Causality or casualty? Journal of hepatology 75 (1) : 222-224.

[3] Peter McCullough, Tweet 28.02.2022. https://twitter.com/p_mcculloughmd/status/1498125115942445058

[4] Verne A (12.04.2022). Acouphènes et vaccins contre le Covid : l’OMS confirme un lien, mais pour les victimes « les choses n’avancent pas. » France info. https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/beaune/acouphenes-et-vaccins-contre-le-covid-l-oms-confirme-un-lien-mais-pour-les-victimes-les-choses-n-avancent-pas-2524148.html

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33 commentaires

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  1. Gilles
    Depuis la vaccination obligatoire pour obtenir le pass, nécessaire à l'organisation de notre vie, j'ai depuis cette date des acouphènes résistants aux médications pour la résorber, et la surdité devenue totale est survenue avec inquiétude. la gêne est surtout insupportable la nuit. Cette réaction est devenue chronique et je ne connais rien qui puisse la supprimer.
  2. Francesca
    Bonjour, Je vous remercie infiniment pour toutes ces informations fort intéressantes que tout le monde ignore ?? Mais le faite d'en prendre connaissance, nous permet de rester vigilant, et de se surveiller au moindre problème. J'ai été vaccinée aussi sans aucun symptôme ??? Sauf que depuis quelques temps, ma vue a fortement baissée ?? Et j'ai beaucoup plus de difficultés à entendre ??? Mais je ne sais absolument pas, si le vaccin est en cause ????? C'est peut être à explorer ????? En tous les cas encore merci pour vos informations. Bien cordialement
  3. Nicolas
    À voir aussi l'excellente vidéo du Docteur Tadeusz qui confirme vos dires.
  4. Isabelle
    Bonjour, l'étude suédoise que vous citez est vraiment très controversée, bon nombre de scientifiques y trouvent des biais d'étude majeurs. L'auteur dit elle-même que l'étude ne prouve pas l'intégration dans le génome. Donc cette étude n'apporte en réalité pas grand chose
  5. Dichos
    Votre article est intéressant et consterne par la prévisibilité de cette retranscription pourtant niée avec suffisance par les autorités scientifiques il y a 1 an. Question: ce phénomène pourrait donc exister à partir du virus lui-même et donc concerner tous les infectés, vaccinés ou non?
  6. micheline
    C'est pour ces raisons que je ne voulais pas du vaccin.. J'ai une santé hypothéquée et j'avais la trouble de tout cela.. J'ai peur pour mes enfants qui ont eu les vaccins...
  7. Fahrid
    Merci pour ces infos précieuses (à confirmer, donc) et pour votre engagement qui fait chaud au coeur. Notamment, pour le pass vaccinal. Qui me cause bien des soucis, moi qui ai pas mal de rendez-vous médcaux pour mon père âgé.
  8. Danièle
    Merci Rodolphe pour votre combativité et vos articles ! On peut - ou pas - avoir confiance dans cette étude suédoise. Par contre, comment peut-on avoir confiance en un laboratoire qui est régulièrement condamné pour publicités mensongères (en particulier des études faussées sur leurs médicaments pour obtenir les autorisations de production et de vente), corruption de médecins et de membres de gouvernements dans le monde entier, et même pour charlatanisme, et ce, pour des dizaines de milliards de dollars ? Alors, si vos voisins avaient été condamnés pour des faits similaires, leur confieriez-vous vos enfants ? C'est pourtant ce qu'ont fait des dizaines de millions de Français et des milliards d'humains !
  9. Constance
    Bonsoir, depuis plusieurs mois j'entends que les vaccinés pourraient également transmettre l'arn et les protéines spike aux no' vaccinés lors de relations sexuelles mais je ne trouve rien là dessus... Avez-vous des informations ? De même une autre personne me dit que lorsqu'on attrape le covid on se récupère aussi des protéines spike... Avez-vous là aussi des informations à ce sujet ? Cordialement
  10. Jean-Pierre
    Merci pour vos informations, mais on ne peut pas partager.
  11. Pierre
    Depuis (trop) longtemps j'attends la disponibilité du vaccin français VALNEVA. Il vient d'obtenir une AMM conditionnelle du MHRA britannique et le Bahrein a déjà commandé 1 million de doses. Malheureusement le créneau des bénéficiaires (moins de 50 ans) ne me permet pas d'en profiter. J'ai 79 ans et ne suis pas vacciné ; j'ai ouï dire qu'un président allait m'emmerder. En attendant un scandale d'état se prépare. Les liens Pfizer Macron et Van der Luyen laissent de gros doutes quant à l'absence de conflis d'intérêts. Bonne continuation dans vos recherches sur ces ARN de malheur.
  12. Marie Josèphe
    A t on une idée de ce qui se passe lorsque l'on a eu le Covid sans avoir été vacciné ?
  13. Francisco
    Le problème, c’est que l’on a pour le moment encore peu de moyen de connaître le contenu de la boîte… ni sa profondeur. Pas tellement. On connait bien le contenu par le group de récherche espagnol la quinta columna, dont voi-ci sa web. https://www.laquintacolumna.net/ Par example https://www.dropbox.com/s/6kgt4bjt0eyhxlu/IDENTIFICACI%C3%93N%20DE%20MICROTECNOLOG%C3%8DA%20Y%20PATRONES%20ARTIFICIALES%20EN%20VACUNA%20PFIZER.pdf?dl=0 Merci,
  14. Francoise
    Les vaccins ne sont pas des sérums
  15. Didou
    J'ai 60 ans. Je ne suis pas vacciné. Je refuse. En janvier 2022, J'ai attrapé le Covid, testé positif. Du coup, 3 semaines à plat avec fièvre. J'ai fait confiance à mon corps et au doliprane. Maintenant je suis de nouveau en pleine forme : randonnée, jogging... Je refuse encore plus le vaccins.
  16. Rafael
    Bonjour, Merci pour votre article. "L’ADN humain bel et bien modifié par Pfizer", qu'est-ce qui vous permet de faire une telle affirmation ? L'étude suédoise de la Lung University que vous citez, " Intracellular Reverse Transcription of Pfizer BioNTech COVID-19 mRNA Vaccine BNT162b2 In Vitro in Human Liver Cell Line", n'arrive elle-même pas à cette conclusion ; extrait : "At this stage, we do not know if DNA reverse transcribed from BNT162b2 is integrated into the cell genome". (à ce stade, nous ne savons pas si l'ADN est altéré par L'ARN-m du Pfizer (BNT162b2) par transcriptase inverse). Deux des auteurs de l'étude eux-mêmes ont dénoncé la mauvaise interprétation de l'étude et la déformation de ses conclusions : - “The results have in many cases been misinterpreted,” (Pr Rasmussen) - “This study does not investigate whether the Pfizer vaccine alters our genome,” (Pr de Marinis). A l'origine de la controverse on trouve un podcast américan “Flyover Conservatives” qui prétend analyser les évènements “through the lens of Conservative, Christian values”, tout un programme. Ceci a ensuite été relayé par le semble-t-il non moins controversé cardiologue Peter McCullough qui est régulièrement fact-checké par ses pairs et les médias spécialisés pour la désinformation qu'il contribue à propager sur le COVID. Il m'a fallu quleques minutes pour retrouver toutes ces informations et pourtant je ne suis pas spécialiste comme vous. Vous devriez donc, je pense, un peu mieux analyser vos sources avant de publier de telles informations, et a minima lire vous-même les études sur lesquelles s'appuient les conclusions que vous contribuer à relayer. Il est important dans ce monde ultra-connecté d'être vigilant et responsable vis-à-vis des informations que nous partageons. Bonne journée à tous, Salutations, Rafael E.
  17. Dpq
    Mr Bacquet, vous déclarez "L’ADN humain bel et bien modifié par Pfizer". 1/ Il s'agit d'une étude "in vitro", qui ne laisse pas préjuger de la transcription inverse "in situ". 2/ Vous parlez du vaccin BNT162b2 (Pfizer, etc.), mais vous omettez de signaler que, selon ce même article (et quelques autres), l'ARN du virus SARS-CoV-2 LUI-MÊME peut intégrer le génome humain ! 3/ Ceci dit (et surtout), même publié dans les règles, un article scientifique n'est pas parole d'évangile. La recherche est pleine de pièges. Tout résultat est, comme il se doit en science, fortement soumis à débat, contrôle, contestation, voire réfutation pure et simple, avant d'éventuellement donner lieu à un consensus et d'acquérir le statut de "fait scientifique". 4/ Dans le cas présent, plusieurs articles postérieurs remettent effectivement en cause l'article que vous citez. Peut-être vous en êtes-vous aperçu, mais que vous le passez sous silence pour pouvoir donner libre court sans délai à votre quête du sensationnel catastrophiste à tout prix. Votre "si ses résultats sont confirmés" n'est qu'une tournure de style, puisque suivi d'un "maintenant que cette découverte a été effectuée" (!) ou encore d'un "c’est maintenant une vérité constatée in vitro" (!) et d'un long délire spéculatif hors de propos, qui ne manque pas de se référer à un autre sensationnaliste patenté... De grâce, laissons aux chercheurs le temps nécessaire. Le chien aboie, la caravane passe...
  18. alix
    et ....tout les autres vaccins que j'ai déjà reçus:bcg,tabdt...?
  19. Dpq
    Merci Rafael pour cette intervention parfaitement argumentée. Si Mr Bacquet prétendait informer sérieusement son public, il soumettrait au préalable ses productions à des lecteurs avertis. Mais il est à craindre qu'il n'ait d'autres buts en tête.
  20. EDOUARD
    Depuis quelques années déjà, j'ai eu des informations sur le projet de ces injections.. et de leur finalité ....Ce qui se passe depuis le début de cette pseudo pandémie, n'est que la confirmation....Et ce n'est pas expérimental....C'est irréversible dés la première injection....C'est que l'on m'a appris aussi, c'est que ces injections ont un large spectre de méfaits.....
  21. EDOUARD
    Beaucoup de personnes n'arrivent pas a prendre conscience, que ce ne sont pas des vaccins, mais des injections qui n'ont rien avoir avec des vaccins tels qu'on connait.....
  22. Claudine
    Bonjour, je suis entièrement d'accord avec vous et depuis le début des injections je regarde le suivi de certains scientifiques qui m'on convaincu de ne pas accepter cet ARN ! Mais'pourquoi les hôpitaux exigent ils encore cette injection pour rentrer dans leur établissement ? Ce sont des médecins je ne comprends pas pourquoi ils acceptent cela, sachant que l'ARN peut être plus dangereux qu'autre chose! Comment peut on faire comprendre aux médecins que si il y a doute il ne faut pas l'imposer !
  23. Cris
    Juste un petit détail, comment réfléchir sur l'éventuel apport sanguin lors d'opération pour des personnes noninjecte ? Très cordialement merci beaucoup
  24. Jacqueline
    Bonjour, Cet article est particulièrement intéressant ! Existe-t-il un livre sur ce sujet précis ... avec des conseils ...
  25. Pat Le Com
    Bonjour, Ne serait-ce pas une tentative de génocide mondial mis en œuvre par les élites américaines dont bill gates et autres ??? D'autant plus qu'il y a bien d'autres cochonneries cachées dans les injections !! Dixit La Quinta Columna, une association espagnole qui enquête depuis plus de 2 ans ! Vidéos consultables sur Crowdbunker, Odysee ou Rumble !
  26. Loïc
    Bonjour Rodolphe, merci beaucoup pour cet article « Vers une maladie de spike chronique », qui est parfaitement documenté et qui pose les bonnes questions soigneusement occultées par les media et les autorités sanitaires des pays occidentaux, y compris en contradiction complète avec ce qui devrait résulter de l'exploitation des données de suivi épidémiologique ou de pharmacovigilance qu'elles publient elles-mêmes. Merci encore pour les prises de position courageuses qui ont été et qui sont les vôtres, pour porter une réflexion ouverte et libre, en n'hésitant pas à affronter un mur hostile et militant de déni, qui qualifie de désinformation les efforts faits pour soulever les questions et prendre acte des faits dans toute leur complexité et leurs facettes éventuellement paradoxales ou contradictoires, alors que c’est justement cela qui permet de qualifier et d'évaluer la qualité d'une information. Vous le faites en prenant des risques personnels, comme tout témoin de vérité en période de conflit de société aigu, et certainement au prix du sacrifice d'une tranquillité personnelle et d’une certaine facilité commerciale, au regard de votre activité professionnelle. Car, dans de telles conditions d'occultation méthodique par la quasi-totalité des medias et de censure totale sur les réseaux sociaux de toute question posée n'allant pas dans le sens du narratif officiel, la vérité ne se fait pas jour bien rapidement. Elle progresse toutefois timidement, notamment sur le sujet objet de votre article, qui était, il y a encore six mois, totalement inabordable dans le débat public, à savoir celui des effets secondaires des injections expérimentales. On peut mesurer cette progression à partir de deux angles d'observation. Tout d'abord, pour ce qui est du premier angle d'observation, le recul dont on commence, à présent, à bénéficier, permet de disposer d'indices convergents, tirés des données publiées par les autorités de santé elles-mêmes, que vous connaissez bien : les données de pharmacovigilance américaines, européennes ou israëliennes, attestent unanimement d'un nombre d'accidents graves et/ou létaux déclarés qui est inédit dans toute l'histoire de la vaccination, et dont la survenance dans des proportions 100 fois moindres aurait, et a, à elle seule, suffi, dans le passé, à arrêter immédiatement toute campagne de vaccination sous bénéfice d'inventaire (Sanofi en garde encore le douloureux souvenir, avec son vaccin contre la dengue aux Philippines) ; les très intéressantes données publiées (encore pour le moment ...) par le NHS pour les compte des agences de santé se rattachant au système britannique, attestent d'un nombre extrêmement inquiétant de cas d'accidents graves et/ou létaux chez les adolescents ; les données extraites des premières livraisons par la FDA (Agence de santé fédérale US), sur injonction de la justice américaine, des résultats des essais cliniques réalisés postérieurement à l'engagement de la campagne d'injection mondiale en vue de la confirmation définitive de l'autorisation provisoire "accélérée et allégée" de mise sur le marché du "vaccin" Pfizer, ont confirmé l'étendue inouïe des effets secondaires de ce produit, tant en termes de variété d'affections constatées que de fréquence et de gravité (il s'agit là de l'exploitation des documents mêmes produits par Pfizer), ... Je m'arrête là, pour les données brutes, sans même parler des nombreuses études allant dans le même sens qui sont produites, par des laboratoires du monde entier dans le silence absolu des media et des autorités de santé, depuis le début de la campagne mondiale d'injections de masse. Sans même parler non plus du constat désormais avéré à partir des statistiques des agences de santé des pays déjà cités, de la propension des personnes "vaccinées" à être atteintes du Covid et à en souffrir de formes graves dans des proportions désormais supérieures à la population non "vaccinée", au point que ces faits contraires au narratif officiel viennent, en Grande-Bretagne, d'amener le NHS à mettre fin à cette publication devenue par trop gênante, des données distinguant ainsi personnes "vaccinées" et personnes non "vaccinées" (après sa disparition statistique, à quand la disparition physique de ce groupe-témoin gênant ?). En dépit pourtant de ce barrage massif, des signes timides d'attente d'un débat public sur ces questions tendent à éclore ici ou là, et cela constitue un second angle d’observation d’un certain progrès de la vérité : les démarches déterminées de divers sénateurs américains ou australiens vont ce sens ; nous sommes, à cet égard, en attente, en France, des conclusions de la commission d'enquête du Sénat sur ce sujet, dont on doit toutefois observer que, de façon troublante, celle-ci refuse de laisser publier les données dont elle dispose sur la mortalité toutes causes confondues de l'année 2021 en France, analysées selon le statut vaccinal ; en France toujours, le mouvement #ouestmoncycle, curieusement introuvable en le cherchant via des mots-clés à partir du moteur de recherche de Google, où des dizaines de milliers de femmes témoignent des effets secondaires très souvent graves qu'elles subissent à la suite des injections qu'elles ont reçues, contrairement aux affirmations lénifiantes et non documentées du ministre de la santé, et le début de retentissement à ce mouvement donné, parfois de façon inattendue (voir Cyril Hannouna), par certains journalistes isolés et immédiatement mis à l'index ; certaines actions en justice de victimes, dont on commence à entendre un peu parler ; la révélation de l'impact massif des effets secondaires réels sur la population allemande, à la suite de la révélation manifestement non prévues qui en a été faite par la compagnie d'assurance BKK, qui assure 11 millions d'allemands, et qui a prouvé que les données d'effets secondaires publiées par l'Office fédéral de la santé allemand étaient sous-estimées d'un facteur d'un au moins dix, et qu'on était en présence d'un problème sanitaire majeur ; toujours en Allemagne, la prise de position de l'ensemble des caisses d'assurance maladie, qui se sont unanimement prononcées contre l'obligation vaccinale que le gouvernement fédéral voulait faire passer au Parlement contre vents et marées, en ignorant, du reste, les manifestations quotidiennes (eh oui, quotidiennes), depuis près de deux mois, dans tout le pays, de centaines de milliers d'allemands qui y étaient opposés (sans naturellement que qui que ce soit en parle en France), ce qui a fini par aboutir à l'échec du projet porté par le Gouvernement et son rejet par le Bundestag, il y a trois semaines ; l'émotion en Australie devant l'embolie des hôpitaux qui n'arrivent plus à faire face au déferlement d'urgences liées à des accidents cardio-vasculaires affectant des populations de tous âges mais tout particulièrement les moins de 50 ans, depuis quelques semaines, et que les autorités sanitaires expliquent tranquillement en disant que c'est la vie, et que ça arrive (ah oui ? quand ? où ? depuis quand ? sur quelle planète ? ...) ; et les questions qui commencent à émerger devant l'épidémie mondiale, depuis un an, de forfaits, d'accidents cardio-vasculaires, de résultats anormalement bas de sportifs de toutes nationalités dans toutes sortes de compétions, ... On pourrait continuer. Bien sûr, ces éléments qui devraient conduire les autorités sanitaires à s'interroger donnent lieu, depuis quelques mois, à l'émergence d'un contre-récit qui permet de détourner l'attention des questions qu'on pourrait poser sur les effets secondaires des injections expérimentales : c'est le récit des effets d'une nouvelle "découverte", celle de ce que seraient les effets du Covid long, ou les effets à long-terme du Covid court ou long, on ne sait pas encore trop : les éléments de discours politique et médiatique ne sont pas encore complètement réglés … En revanche, on commence à produire des études dans le sens de ce contre-récit qui alimente le narratif officiel, dont une toute récente étude suédoise, qui postule l'existence à long-terme, notamment au plan cardio-vasculaire, du Covid lui-même (et non du vaccin, dont il n’est pas question dans cette étude). Un certain retentissement est donné à cette étude dans les médias, par contraste avec le silence assourdissant qui accompagne tout ce qui est énuméré plus haut et qui est de nature, au moins, à interroger le narratif officiel. Sur l'usage des études, vous avez été l’un de ceux à précocement souligner comment sur la base d'un travail de modélisation de l'Imperial College de fin 2019, on a plongé la planète entière dans des confinements et des mesures inédites de restriction des droits fondamentaux et des libertés politiques. Cette étude annonçait des centaines de milliers de morts en Europe faute de prendre de telles mesures. Comme il s'est trouvé un fonctionnaire responsable dans un pays d'Europe, à savoir la Suède, qui n'a pas accepté de se ranger à des mesures qu’il jugeait exactement contraires à tout ce qu'on connait de ce qu'il faut faire dans des cas épidémiques depuis que l'épidémiologie existe, on a donc eu ainsi un cas témoin « imprévu », qui montre, sur la base de ce qu’il s’est passé dans un pays qui a agi autrement, que les mesures drastiques, économiquement destructrices et politiquement liberticides prises sur la base de cette étude, étaient, au mieux, inutiles. De la même façon, c'est sur la base d'une étude publiée, au printemps 2020, par la revue The Lancet, relayée à grand bruit à l’époque par tous les médias, et qui venait opportunément contredire les résultats validés par toute la littérature scientifique antérieure, qu'on a pu disqualifier l'hydroxychloroquine, qui n'a donc pu être reconnue comme médication existante. Le fait que The Lancet ait dû, un an plus tard, retirer cet article, et présenter ses excuses après avoir reconnu qu'il s'agissait d'un cas de fraude, et que ses conclusions n'avaient aucune base valable, n'a eu non seulement aucun écho auprès des medias qui s'étaient emparées desdites conclusions pour participer à la disqualification des positions défendues, en France, sur ce sujet par le professeur Raoult, mais ce mea culpa du Lancet n'a eu non plus aucun effet rétroactif sur la décision qui avait été prise par l’OMS, de retirer l'Hydroxychloroquine de la liste de médicaments potentiellement éligibles pour traiter les cas de Coronavirus sur des bases éprouvées, sur la seule base de cette étude tardivement reconnue comme frauduleuse. Il en a été de même pour l'Ivermectine, dont toute la littérature scientifique mondiale et jusqu'à des essais cliniques à grande échelle réalisés en contexte de Covid (étude clinique publiée en février 2022 sur 200 000 personnes au Brésil, ce qui est rare à cette échelle, pour un médicament), prouve l'efficacité sans égale et l'absence totale de tout danger de quelque nature qu'il soit (à la différence de ce qui avait, en plus, été reproché à l'Hydroxychloroquine, à juste raison d'ailleurs, dans des cas de prescription aberrante). En dépit de l'unanimité favorable de la littérature mondiale sur l’Ivermectine, une méta-étude a été publiée en 2020, par un scientifique reconnu intervenant pour le compte d'Unitaid (organisme soutenu par la Fondation Bill et Melina Gates), le Dr Andrew Hill. Ce scientifique, jusqu'à la publication des conclusions de son étude, a multiplié les articles attestant de l'efficacité de l'Ivermectine constatée par toute la littérature mondiale, et le contenu de sa méta-étude elle-même atteste de ces résultats : jusqu'à arriver à la conclusion de cette méta-étude ... qui dit le contraire. Le Dr Hill n'a jamais pu expliquer comment il arrivait à une conclusion diamétralement opposée à toute la matière qu'il avait collectée et analysée. En revanche, il a reconnu avoir été influencé, sans jamais accepter de révéler par qui, et, dans l'intervalle, l'examen des méta-données attachées à son étude, a permis de confirmer ce qui était probable, à savoir que ses conclusions ont été rédigées par une autre main que la sienne. C'est pourtant sur cette base que l'Ivermectine a été classée comme substance dont l'efficacité n'a pas été prouvée (on n'a quand même pas réussi à complètement "avoir sa peau" en la déclarant potentiellement dangereuse comme l'hydroxychloroquine), et que les praticiens qui la prescriraient pour traiter le Covid ou pour en promouvoir ou en défendre l'usage peuvent être, et sont poursuivis pour "charlatanisme" et suspendus ou radiés de l'ordre des médecins. Pour nous, européens, qui, avons appris de la Commission européenne, que, sur la base de 2% d'études commandées par l'industrie chimique et qui disaient le contraire de 98% des études mondiales réalisées, elles, sans conflit d'intérêt, le Glyphosate ne crée aucun dommage à l'environnement ou que les néoniconinoïdes ne présentent aucun inconvénient pour la biodiversité, nous n'avons aucune raison de nous étonner. En revanche, du point de vue de la manifestation de la vérité, il importerait à présent de s'interroger un peu sur des études, même suédoises, opportunément produites à l'appui du narratif officiel et obligeamment relayées à l'envi par la sphère médiatique, en ce qui concerne la révélation soudaine d'effets secondaires attribués aux suites à long-terme du Covid, alors que toutes les données de pharmacovigilance et les données cliniques des fabricants du "vaccin" elles-mêmes tendraient à interroger avant tout les "effets secondaires" des injections expérimentales, au premier rang desquelles les affections cardiovasculaires (myocardites, infarctus du myocarde, AVC, thromboses, ...). La prudence élémentaire et toutes les pratiques antérieures en matière de santé conduiraient, en tout cas, à au moins se poser la question, à conduire des investigations dans ce sens, à assumer le débat qui en résulterait, et à gérer un processus de décision dans la transparence. Et non pas à continuer à occulter les informations qui ne nourrissent pas le narratif officiel et à museler ou à rendre inaudibles ceux qui le mettent en question. Et c'est là que, suivant attentivement ce que vous faites depuis le début de cette crise dont vous avez contribué à montrer en quoi elle n'a rien de vraiment sanitaire, je viens aujourd'hui vous faire état de quelques questions que j'ai, et d'un certain trouble qui m'envahit, à la lecture de diverses de vos lettres et publications depuis quelques semaines. Je vous y vois, en effet, donner un écho particulièrement appuyé, en lien avec plusieurs autres acteurs qui travaillent en bonne intelligence avec vous, aux conclusions de cette fameuse étude suédoise. J’en prends pour exemple la Lettre alternative bien être du 19 avril 2022, en lien avec une publication de Sébastien Duparc intitulée : « AVC quels sont les risques » ; ou encore la Lettre alternative bien être du 18 avril, interpelant ainsi : « Pourquoi ce cycliste en bonne santé a-t-il fait un malaise cardiaque ? » ; ou encore le 13 avril, en relais de Sebastien Duparc : « Covid : pour ne pas vous effondrer d’un coup » ; cela fait, par ailleurs, écho à la lettre Santé non censurée de Thibaut Masco, qui publie, le 16 avril, un « message d’alerte sur les risques à long-terme de l’infection au Covid ». Toutes ces publications s’accordent pour sembler soudain découvrir que quelque chose d’anormal se passe, et l’attribuer très naturellement, comme l’ensemble de la presse mainstream, et sans qu’il y ait matière à interroger quoi que ce soit d’autre, à une découverte inattendue, celle des effets secondaires à long-terme du Covid lui-même. Vous comprendrez bien qu’il ne s’agit pas pour moi ici de dire qu’il ne conviendrait pas d’examiner l’hypothèse de l’existence de conséquences à long-terme qui pourraient résulter d’une infection par le Covid contractée antérieurement par une personne. Elles sont peut-être réelles. Mais si cela devait opportunément, et « en même temps », servir à dispenser de s’interroger sur les conséquences des effets secondaires des injections expérimentales, dont la révélation résulte d’un très gros travail d’une multitude d’acteurs, dont vous-même, qui luttent seuls contre les gouvernements et les institutions sanitaires pour imposer dans le débat des questions légitimes sur ce sujet majeur, vous admettrez, j’imagine, que ce serait fâcheux, et difficilement compréhensible venant desdits acteurs. Je trouve qu’il conviendrait à tout le moins d’être neutre dans l’approche : car faire ce que vous faites, c’est-à-dire, en l’occurrence, proposer des approches alternatives de prévention des risques cardio-vasculaires, dans un contexte où on constate une recrudescence de ceux-ci, ne nécessite pas commercialement de chercher pour autant à rebondir sans nuances sur une étude qui prend parti sur une question très importante où l’accès au débat est entravé, et qui tend innocemment ou pas, à permettre à ceux qui souhaiteraient l’instrumentaliser, de détourner l’attention d’une question centrale, à savoir comprendre ce qu’on essaie, depuis un an, d’injecter obstinément à l’humanité en dépit de tous les signaux d’alerte convergents recueillis dans tous les pays qui ont un suivi de ces questions, et contre toutes les procédures sanitaires antérieures et tous les principes de précaution dont on nous rebat les oreilles à l’envi pour un lot de paquets de pâtes contaminées. Voilà donc l’objet de mon trouble exposé. N’y voyez aucune mise en cause ou procès d’intention de ma part, dans un contexte qui est particulièrement complexe et tendu. Mais je serais vraiment preneur d’une réponse de votre part. Merci d’avance.
  27. Liette
    Bonjour, Nous sommes québécois et avons reçu notre deuxième dose du vaccin Pfizer en juillet 2021 .Pendant un mois mon mari a ressenti une très grande fatigue puis a commencé à avoir des difficultés à utiliser ses bras .En mars dernier il a reçu un diagnostic de sclérose latérale amyotrophique.La neurologue lui dit qu’il n’y a aucun lien entre la SLA et le vaccin .D’après vous ,il y a coïncidence ou pas ?
  28. Stéphanie
    Bonjour, J'aimerais savoir si les vaccinés peuvent contaminer les non vaccinés quand on parle, quand on s'embrasse ou au cours d'un rapport sexuel protégé ou non. Il se dit que les VAX contaminent les non VAX, par la salive et autres de substance telle que de graphème, de la protéine SPIKE, voir l'ARN. Est ce avéré ou non? Et si oui, quelles sont les conséquences pour le NON VAX? Merci pour votre retour.
  29. Pokoï
    Excellent article qui vient compléter toutes les informations sur les effets secondaires et désormais les décès qui sont constatés. Ces injections sont dangereuses! https://crowdbunker.com/v/PA6YxhHvyr
  30. Nadine
    Merci Loïc pour votre très interessant commentaire. Mais apparement vous n'avez obtenu aucine réponse. Dommage!

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