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Alternatif Bien-Etre11 mars 20268 min676 vues
12 commentaires

L’impact confirmé des politiques Covid sur les enfants (avant et après leur naissance…)

Rodolphe Bacquet 11 mars 2026

Chers amis,

Pendant la crise du Covid, une idée a dominé l’action du gouvernement : les mesures sanitaires étaient nécessaires pour protéger les plus fragiles.

Par « plus fragiles », il fallait avant tout entendre : les personnes (très) âgées.

Cette politique a conduit à toutes les mesures dont vous vous rappelez : les confinements, les masques, les injections « vaccinales », etc.

Ironie du sort, les « cibles » de cette politique de protection sont souvent celles… qui l’ont le plus mal vécu : l’isolement des personnes âgées en Ehpad a, notamment, conduit à de nombreux drames.

L’autre « grande » famille de victimes de ces mesures insensées, ce sont les enfants.

Là où c’est également ironique – une sale ironie – c’est que les enfants étaient la classe d’âge de la population la moins touchée, et de loin, vous vous en souvenez, par des formes virulentes du Covid.

Et c’est pourtant cette partie de la population, sur laquelle tout gouvernement sensé aurait dû veiller comme à la prunelle de ses yeux, qui a dû payer un tribut démesuré à cette « politique sanitaire ».

Les conséquences à long terme de cette politique court-termiste se font peu à peu jour, et comme pour la maladie de Lyme au sujet de laquelle je vous écrivais dimanche dernier, donnent raison à ceux qui, dès l’adoption de ces mesures, ont averti des périls et que l’on a alors taxé de « complotistes ».

Et cela concerne aussi bien les enfants qui ont vécu cette crise sanitaire… que ceux qui sont nés de mamans « injectées ».

Les auteurs d’une étude publiée récemment dans la revue Child Development ont suivi des enfants âgés entre 2 ans et demi et 6 ans et demi au moment de la crise sanitaire.

Les chercheurs ont observé leur évolution cognitive avant et après les confinements.

Résultat : leur développement des « fonctions exécutives » a nettement ralenti[1].

Ce terme de « fonctions exécutives » désigne celles qui permettent à un enfant :

  • de se concentrer ;
  • de contrôler ses impulsions ;
  • d’adapter son comportement ;
  • d’apprendre efficacement.

Autrement dit, ce sont les fondations invisibles de l’intelligence et de la réussite scolaire, mais aussi de l’intégration sociale.

Or les enfants qui ont traversé la période Covid pendant leurs premières années de vie ont montré :

  • une capacité de concentration plus faible ;
  • davantage de difficultés à réguler leur comportement ;
  • une adaptation plus lente aux situations nouvelles.

Pour certains chercheurs, le décalage observé équivaut à un retard de développement cognitif de plusieurs années.

Quelques psychologues courageux avaient, dès le début du confinement, averti des conséquences considérables que ces mesures auraient sur le développement cognitif mais aussi émotionnel des jeunes enfants.

Marie-Estelle Dupont avait à plusieurs reprises tiré la sonnette d’alarme ; elle n’avait reçu, de la part d’autres invités de plateaux, que des commentaires condescendants.

Pourtant, ce dont elle avertissait alors, et qu’elle m’a confirmé lors de notre entretien réalisé il y a quelques mois, ce sont exactement les mêmes facteurs avancés aujourd’hui pour expliquer ce retard de développement par les auteurs de l’étude :

  • les interactions sociales ont chuté ;
  • les crèches et écoles ont fermé ;
  • les enfants ont été moins exposés aux jeux collectifs ;
  • les familles ont subi davantage de stress.

Or le cerveau d’un jeune enfant se construit à travers les interactions sociales et émotionnelles.

Un sourire, un regard, un jeu, une dispute dans la cour…

Tout cela forme littéralement les circuits du cerveau.

Quand ces expériences disparaissent, le développement ralentit.

Les très jeunes enfants auxquels on a interdit de sortir de chez eux (ou alors pas à plus d’un kilomètre et munis d’une attestation !), qu’on a planté devant un écran pour laisser leurs parents télétravailler tranquillement et auxquels on a, au final, fait cours plusieurs années avec un masque sur le visage ont subi une forme extrêmement perverse de maltraitance.

On leur a fait du mal en disant que c’était pour leur bien.

Et on a, en compromettant leur avenir, compromis le nôtre.

Vous pouvez retrouver le bilan de Marie-Estelle Dupont sur cette vidéo :

Mais la politique de gestion de la crise sanitaire a également eu un impact sur les plus jeunes… avant même leur naissance.

Les médecins et thérapeutes les plus expérimentés avec lesquels je travaille régulièrement me l’ont plusieurs fois répété : autrefois il était écrit partout dans les écoles d’infirmières : « on ne vaccine pas une femme enceinte ».

Ce principe de précaution élémentaire a été bafoué (et continue à l’être) au moment du Covid.

Pire encore : il a été bafoué en foulant au pied un autre principe de précaution capital puisque le « vaccin » injecté aux mamans était un produit génique expérimental.

J’ai, à titre personnel, observé une inquiétante multiplication de fausses couches dans mon entourage personnel et professionnel au cours des années 2021 et 2022.

Depuis, plusieurs études sur les grossesses durant la pandémie attestent des changements dans les complications obstétricales et les issues de grossesse.

Certaines analyses rapportent par exemple une hausse de problèmes comme la pré-éclampsie, le diabète gestationnel ou les naissances prématurées pendant la pandémie, probablement liés au stress et aux perturbations du système de soins[2].

Aujourd’hui une étude apporte un éclairage nouveau sur ces complications de grossesse.

Enfin, « nouveau », j’exagère : disons plutôt que cette étude confirme ce que l’on soupçonnait déjà et que tous les chercheurs et médecins qui en parlaient – tels Alexandra Henrion-Caude ou Christian Péronne – se voyaient blacklistés pour avoir osé aborder ce tabou : la transmission du matériel à ARNm des injections à l’enfant.

Des chercheurs allemands ont examiné le placenta de 106 femmes ayant accouché entre 2020 et 2022.

Ces femmes avaient été soit vaccinées contre le Covid, soit infectées pendant leur grossesse, soit les deux.

Point important : seules les grossesses arrivées à terme sans complications majeures ont été incluses dans l’étude.

Parmi ces femmes :

  • 87 % avaient été vaccinées, principalement avec les vaccins à ARNm Pfizer ou Moderna ;
  • 56 % avaient contracté le Covid-19 pendant leur grossesse ;
  • Parmi les femmes vaccinées, 46 % ont tout de même attrapé le Covid.

Les analyses du placenta montrent que des traces d’ARNm vaccinal ont été retrouvées chez un tiers des femmes vaccinées[3].

La protéine Spike a en effet été détectée dans 31 placentas sur les 106 étudiés.

29 de ces 31 placentas contaminés étaient des placentas de femmes vaccinées.

(Les deux autres n’étaient donc pas vaccinées ; la protéine s’est-elle « invitée » suite à l’infection de la maladie… ou suite à la contamination du vaccin, l’histoire ne le dit pas).

Premier enseignement : les discours des médecins de plateau des autorités à base de « la protéine spike disparaît et ne traverse pas la barrière placentaire » étaient purement et simplement mensongers.

Ou, plus que mensongers : ignorants ; les femmes enceintes n’ont pas été incluses dans les études sur les produits Pfizer et Moderna (menées de toute façon de manière biaisée et précipitée) – raison pour laquelle, une fois de plus, injecter ces thérapies géniques à des femmes enceintes était d’autant plus inconscient.

Second enseignement : ce vaccin n’a pas empêché la moitié (!) des mères injectées d’être contaminée par le Covid.

Reste la grande inconnue : quid de l’impact de ce matériel génétique industriel pour le développement de l’enfant ?

Je doute que des chercheurs osent un jour mener cette étude-là ; mais nous savons, toujours dans le cadre de cette étude, qu’ont été rapportées des malformations congénitales chez 7 sur 92 bébés des mères vaccinées.

Y’a-t-il un lien de cause à effet ?

Les auteurs se gardent bien d’aller sur ce terrain encore hautement sulfureux. Il est déjà heureux que cette étude ait été publiée !

À vous de tirer vos conclusions. Vous pouvez m’en faire part en commentaire.

Portez-vous bien,

Rodolphe


[1] https://academic.oup.com/chidev/advance-article/doi/10.1093/chidev/aacag002/8497162 – Eleanor Johns et al., « Tracking the trajectory of executif function from 2,5 to 6,5 years of age and the impact of Covid-19 », inChild Development, 25 février 2026

[2] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10664522 – Roya Gholami et al., « The impact of covid-19 pandemic on pregnancy outcome », inNational Library of Medicine, 22 novembre 2023

[3] https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0344185 – Catharina Bartmann et al., « Detection of spike protein in term placentas of COVID-19 vaccinated and/or SARS-CoV-2 infected women », in Journal Plos, 5 mars 2026

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12 commentaires

  1. Bruno

    Bonjour Rodolphe,
    effectivement je dis qu’il était assassin de vacciner quiconque. C’est assassinat a été confirmé par la suite puisque des alertes ont été lancées en 2017 par « Q ».( Stanislas Berton a traduit le livre de Paul Furber « Q la plus grande opération de ré-information de l’histoire » édition Le temps retrouvé.) Encore pire pour les femmes enceintes et celles qui voulaient l’être. Je pense que cela fait partie du dossier Epstein, c’est ce que dit « Q ». Si vous avez des réseaux d’informations plus éclairés que ceux de notre gouvernement vous devez savoir qu’Epstein avait des « médecins » à son service. Je pense que l’italien qui avait commencé à faire des chimères devait en être.
    Aujourd’hui je demande des excuses officielles pour tous les « lanceurs d’alerte complotistes » de l’époque, la réhabilitation des médecins et la condamnation sans équivoque de leurs détracteurs. Je veux aussi que la liberté d’expression soit rétablie dans sa totalité. Je sais très bien que tout peux être écrit mais si l’on censure c’est que la liberté n’est pas respectée. Si l’on devait censurer ce qui n’est pas vrai pratiquement aucune parole du gouvernement ne franchirait cette censure.

  2. Isabelle

    bonjour, comme vous j’étais totalement contre cette injection d’ARN tant pour moi que pour les autres, et comme vous l’avez noté, à la MAS où je travaille, plus de la moitié des gens injectés ont été malades du covid. Je n’ai jamais compris comment les médecins ont pu accepter d’injecter ça à des femmes enceintes, car comme vous le dites, pas de vaccins chez une femme enceinte, c’était la doctrine depuis 40 ans ! La nouvelle génération va payer le prix de cette folie, mais il faut continuer ç la crier haut et fort pour que la population refuse de céder à la prochaine vague de « produit » miracle !

  3. marie

    Je pense qu’il ne faudrait pas innoculer un « vaccin », au mieux, avant les fameux 1000 jours de l’enfant, car j’avais appris d’un médecin que le système immunitaire n’est mature qu’à partir de 3 ans (un peu plus de 1000 jours).

  4. Marie Dominique

    Merci pour cet article dont le contenu ne me surprend pas :-( et de toutes vos publications et vidéos que je suis fidèlement.
    Devant subir une intervention chirurgicale prochainement, je m’interroge sur le risque d recevoir, en cas de transfusion, du sang « contaminé » par le « vaccin »…
    J’en ai parlé à l’anesthésiste, lequel s’est un peu moqué (notre sang est sûr) puis m’a rassurée sur la très faible probabilité de devoir être transfusée. Le cs échéant, quel est le degré du risque pour moi? Est-ce que l’organisme des vaccinés conserve les poisons?
    Merci de votre réponse. Belle journée à vous.

    1. Bruno

      Je ne suis pas médecin mais si je devais subir une transfusion je demanderai qu’elle ne soit pas faite avec du plasma sanguin sauf s’il s’agit d’un donneur non vacciné que je connais, mais avec du plasma de QUINTON dont la composition semble très proche de celle du sang et compatible.

  5. Pierre

    Bonjour,
    Mon fils de 10 ans a développé un diabète de type 1 (DT1) à 6 ans.
    Le prestataire de matériel* (pompe à insuline…), qui nous suit tous les 3 mois, avait l’habitude de venir à domicile.
    Il y a à peu près 2 ans, il nous a fait savoir que les rdv se feraient désormais en visio. Quand nous avons demandé pourquoi, il nous a dit qu’ils constataient une très forte recrudescence des cas de DT1 chez les enfants de 18 à 36 mois. Quand on a demandé s’ils voyaient une explication, il y a un long silence gêné puis notre infirmière nous a dit : « Ecoutez, je ne devrais pas vous le dire mais la recrudescence est telle qu’on ne voit qu’une explication possible : la vaccination Covid des mères enceintes… »
    Avez-vous d’autres témoignages dans ce sens ? Pouvez-vous « creuser » le sujet ?
    Bien cordialement.

    * NHC, Nestlé Healh Care… no comment

  6. Gilbert

    Bonjour,
    je suis de près toute l’affaire covid depuis 2021, non vax, heureusement, fièvre et douleurs covid disparues en 2 heures avec i12 mg d’ivermectine, ainsi que de nombreux amis, alors que j’ai compté au moins 9 personnes indiscutablement mortes suite vax parmi mes amis et leurs proches ou connaissances 3 avaient 34-38 ans, 4 décédées en 15 jours, aucune comorbidité, effets graves quasi immédiats….
    j’ai passé certainement près de 10 000 heures sur internet ou à parler de cela depuis, et je suis arrivé assez rapidement à une conclusion très catégorique, qui fait que je ne suis pas d’accord sur ce que vous écrivez >>>  » injecter ces thérapies géniques à des femmes enceintes était d’autant plus inconscient » … Non, ce n’était pas inconscient, mais au contraire très délibéré. Si j’ai pu le comprendre malgré la censure, les instigateurs de cette politique de vax étaient bien mieux placés que moi pour le savoir. Je suis arrivé à la seule conclusion, que ce sont non seulement des criminels, mais bien plus encore, des sataniques… tout ce qui s’est passé a été orchestré méthodiquement depuis des années pour réduire la population, ces « personnages » ne s’en cachent pas depuis des décennies, et les preuves ne manquent pas, encore plus particulièrement et précisément depuis une dizaine d’années… et tout dernièrement avec les révélations du dossier Epstein qui montrent l’implication des puissants et gouvernants mondiaux dans des rites sataniques. Il faut cesser de penser que c’étaient des incapables, ou que c’était pour une simple question d’argent… la plupart ont des enfants, mais quand on voit des magistrats et autres qui proposent leurs enfants à des pédophiles, on comprend qu’ils sont sans limites pour prendre le pouvoir sur tout ce qui touche à la création divine, en opposition avec la volonté destructrice des sataniques… cela a été annoncé dans les écritures et lors de très nombreuses apparitions dans le monde (Lourdes, Fatima, Garabandal, en Alsace pour les plus connues), et dans des prédictions de religieux ou religieuses qui ont annoncé ce qui se passe actuellement; avec la date jusqu’à 2030 /2033, qui correspond a ‘objectif du grand reset. Ce n’est pas nouveau. Pour avoir un avancement dans les administrations, l’armée, la justice…., il faut accepter de faire allégeance aux Francs Maçons

    1. Nour

      Vous êtes dans le vrai,

    2. Nour 1

      Vous êtes dans le vrai,

  7. Mylène

    Merci pour votre lettre qui m’a rappelé un épisode de la période Covid qui m’avait horrifié à l’époque, Olivier Véran qui vaccine en direct sa collègue ministre enceinte ! L’article est encore en ligne : https://www.lefigaro.fr/politique/covid-19-olivier-veran-vaccine-sa-collegue-olivia-gregoire-enceinte-20210727

  8. dominique

    Pas étonnant qu’on martyrise les enfants dans notre époque de dingos !! On avorte bien 240.000 femmes en France chaque année malgré toutes les méthodes de contraception existantes. C’est donc bien une politique Anti-Vie qui est à l’oeuvre, également pour les personnes âgées avec l’euthanasie (qui je rappelle, était appelée par les nazis « La Mort Miséricordieuse »

    1. Bruno

      Rassurez-vous, avec la loi d’exception pour l’euthanasie il est prévu 65 000 applications par an. Qui ose appeler exception une loi qui serait appliquée à 1/1000 des Français ? -> Le gouvernement français !
      Les « élites » veulent réduire la population à 1/2 million d’esclaves, il faut bien des méthodes radicales pour y parvenir. Ils oublient qu’eux aussi sont des « SS », des « Serviteurs de Satan » et qu’il leur fera subir le même chatiment lorsque leur tour sera venu.

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