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AlimentationAliments santé8 juillet 202612 min195 vues
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Faut-il manger des huîtres ?

Rodolphe Bacquet 8 juillet 2026

Chers amis,

Les huîtres sont, chaque année, l’objet des mêmes scènes théâtrales quand nous partons en famille au bord de la mer.

J’en commande dès que nous arrivons. Je m’en délecte. Et mes enfants prennent un air dégoûté. « Beeeuuuaarrrrghh, mais comment peux-tu manger ça ?!! »

Je suis parvenu à convertir mes enfants (mes filles, surtout, qui sont plus téméraires) aux moules et même à des mets plus « difficiles », voire repoussants d’aspect, comme le natto, mais les huîtres, c’est niet.

Est-ce parce qu’on les mange, de facto, vivantes ?

Ou bien à cause de leur aspect déroutant ? Les huîtres sont, techniquement, un caillou que l’on ouvre pour en gober la substance molle et son jus.

Le fait que j’en fasse mes délices stupéfie d’autant plus mes enfants que je les aime absolument nature : sans citron, sauce vinaigrée ni tartine beurrée.

Je vous l’écris ici, avant de leur annoncer : je ne vais pas renoncer aux huîtres, et encore moins après une étude que je viens de découvrir et dont je vais vous parler.

L’étude en question est italienne, et elle s’intéresse à un sujet qui passionne aujourd’hui les chercheurs : le système intestinal.

On attribue aujourd’hui au microbiote intestinal un rôle dans les maladies inflammatoires chroniques, les troubles métaboliques, certaines maladies neurologiques, voire notre humeur.

L’inflammation chronique de l’intestin serait ainsi un facteur sous-jacent de cancer, du diabète de type 2, des maladies cardiovasculaires et, naturellement, des maladies inflammatoires de l’intestin. 

Chaque semaine ou presque, une nouvelle publication nous apprend qu’une molécule, une bactérie ou un aliment contribue à préserver (ou au contraire à fragiliser) cette fameuse barrière intestinale.

Des chercheurs italiens ont donc voulu savoir si les huîtres pouvaient faire autre chose que flatter mes papilles.

Ils ont préparé un extrait de chair d’huître – ici l’huître creuse du Pacifique (Crassostrea gigas), la plus cultivé au monde, je vais y revenir – et l’ont appliqué sur des cellules intestinales humaines soumises à une forte inflammation.

Le résultat est étonnant : l’extrait réduit l’activation de l’une des principales voies inflammatoires (NF-κB) et contribue à restaurer l’intégrité de la barrière intestinale, limitant ainsi le passage de substances indésirables à travers la paroi digestive[1].

Les auteurs estiment que ces résultats pourraient ouvrir la voie au développement de compléments alimentaires naturels destinés à soutenir la santé intestinale.

Certes, il ne s’agit encore que de travaux réalisés en laboratoire, et non d’un essai clinique chez l’homme.

Et avant la production d’un hypothétique complément alimentaire à base de chair d’huître… vous pouvez toujours en consommer fraîches !

Cette étude vient compléter la (longue) liste des bienfaits documentés des huîtres, qui sont des aliments à haute valeur nutritionnelle et médicinale.

L’aliment le plus riche en zinc de la nature, mais pas que

Les huîtres constituent une source exceptionnelle de zinc qui renforce le système immunitaire.

C’est même l’aliment le plus riche en zinc que vous trouverez dans la nature. Une simple assiette couvre largement les besoins quotidiens de votre organisme.

Or ce minéral intervient dans des centaines de réactions biologiques : il participe au bon fonctionnement du système immunitaire, favorise la cicatrisation, contribue au maintien d’une peau saine et joue un rôle essentiel dans la fertilité masculine[2].

La réputation d’aliment « aphrodisiaque » des huîtres tient d’ailleurs probablement davantage à cette richesse exceptionnelle en zinc qu’à quelque mystérieux pouvoir de séduction.

L’huître est, également, un remarquable aliment « anti-âge » : les peptides et protéines bioactifs extraits du tissu entier, du manteau et des branchies présentent des propriétés antioxydantes, antimicrobiennes, antihypertensives, anticancéreuses, antifatigue, anticoagulantes et antirides, et favorisent la différenciation des ostéoblastes (ce qui a donc une incidence positive sur les problèmes articulaires).

Elle doit une grande partie de ces bienfaits à sa teneur en vitamine B12, indispensable au fonctionnement du cerveau et du système nerveux, ainsi qu’en sélénium, un oligoélément qui participe à nos défenses antioxydantes et au bon fonctionnement de la thyroïde.

L’huître fournit en outre des protéines de très haute qualité, tout en restant peu caloriques, ainsi que des acides gras oméga-3, connus pour leurs effets favorables sur la santé cardiovasculaire.

Les grandes études épidémiologiques montrent qu’une consommation régulière de produits de la mer est associée à une diminution du risque de maladies cardiovasculaires et de mortalité globale[3]

… et que cet intérêt est supérieur aux problèmes de santé que l’on peut hélas rencontrer avec les huîtres.

La vengeance de l’huître

Avant que certains lecteurs ne m’accusent de vouloir vous transformer en mangeur compulsif d’huîtres, j’apporte quelques nuances importantes.

Les huîtres se consomment, la plupart du temps, crues.

C’est une garantie a priori de sa non-dangerosité : ce sont les huîtres mortes mangées crues qui sont dangereuses – raison pour laquelle on recommande souvent de piquer le contour noir du mollusque : s’il se rétracte, c’est qu’il est bien vivant.

Une huître vivante peut également être contaminée, et donc dangereuse, mais c’est plus rare ; le principal risque est qu’elle héberge des bactéries (notamment du genre Vibrio), des norovirus ou d’autres micro-organismes responsables de gastro-entérites parfois sévères. C’est, en quelque sorte, la « vengeance » de l’huître sans défense…

Pour une personne en bonne santé, ces infections restent heureusement peu fréquentes.

En revanche, chez les femmes enceintes, les personnes immunodéprimées ou souffrant d’une maladie chronique du foie, il est recommandé d’éviter les coquillages crus.

Autre sujet de vigilance : comme tous les coquillages filtreurs, les huîtres concentrent ce qui se trouve dans leur environnement. Elles accumulent naturellement certains métaux lourds, des microplastiques ou encore des polluants organiques présents dans les eaux côtières.

Les contrôles sanitaires sont aujourd’hui très stricts dans les élevages européens, ce qui limite fortement ce risque, mais il rappelle surtout une évidence : la qualité d’une huître dépend d’abord de la qualité (et de la température…) de la mer dans laquelle elle a grandie.

Enfin, il existe une polémique dont on parle assez peu auprès du grand public : celle des huîtres dites « triploïdes ».

Des huîtres toute l’année ?

Les huîtres triploïdes sont obtenues par croisement entre des huîtres possédant un nombre différent de chromosomes : elles possèdent trois jeux de chromosomes au lieu de deux[4].

Elles ne sont pas génétiquement modifiées au sens des OGM, mais sélectionnées pour présenter une caractéristique très recherchée des producteurs : elles sont quasiment stériles.

L’histoire des huîtres triploïdes débute à la fin des années 1990, lorsque les chercheurs de l’Ifremer, s’inspirant de travaux menés aux États-Unis, mettent au point une technique permettant de produire des huîtres possédant trois jeux de chromosomes au lieu de deux. Cette innovation, issue de la recherche publique, sera ensuite brevetée et largement diffusée au sein de la filière ostréicole.

Le procédé repose sur plusieurs étapes. Des traitements appliqués lors de la reproduction permettent d’obtenir, parmi les jeunes huîtres, quelques individus tétraploïdes, c’est-à-dire porteurs de quatre jeux de chromosomes.

Ces huîtres, utilisées comme reproducteurs, sont ensuite croisées avec des huîtres diploïdes classiques afin de produire des huîtres triploïdes, pratiquement stériles.

Ces dernières sont élevées dans des écloseries, où les conditions de reproduction sont entièrement maîtrisées (température de l’eau, alimentation en phytoplancton cultivé, sélection des larves et suivi sanitaire), avant d’être vendues sous forme de naissains aux ostréiculteurs, qui les élèvent ensuite en mer jusqu’à leur commercialisation.

Cette technique a permis de sécuriser la production et de proposer des huîtres charnues tout au long de l’année. Elle suscite toutefois des interrogations chez certains professionnels, qui dénoncent une dépendance croissante aux écloseries et s’interrogent sur les conséquences, à long terme, d’une sélection génétique de plus en plus poussée.

Aujourd’hui, une part importante des huîtres vendues en France est ainsi constituée de triploïdes, il faut le savoir.

C’est ce qui explique que ces fruits de mer, que l’on trouvait avant tout sur les étals au moment des fêtes de fin d’année, sont aujourd’hui disponibles toute l’année.

L’huître triploïde est en quelque sorte une huître sans saison, comparable à une fraise cultivée en serre.

À ce jour, les agences sanitaires n’ont cependant pas mis en évidence de risque particulier pour le consommateur lié au caractère triploïde de ces huîtres. Un rapport de l’ANSES publié il y a deux ans confirme cette absence de risque sanitaire[5].

Quelle huître choisir ?

Si vous mangez des huîtres en France, il y a plus de neuf chances sur dix pour que vous mangiez celles qui ont été l’objet de l’étude dont je vous parlais au début de cette lettre.

La quasi-totalité des huîtres creuses commercialisées en France appartient à une seule espèce : Crassostrea gigas.

Originaire des côtes du Pacifique Nord-Ouest, notamment du Japon, elle a été introduite en France dans les années 1970 pour remplacer l’huître portugaise, décimée par une épizootie. Robuste, adaptable et relativement facile à élever, elle est aujourd’hui devenue l’espèce ostréicole dominante dans le monde – et donc en France.

Cependant, tout comme le village d’Astérix en Armorique résiste encore et toujours à l’envahisseur, il subsiste un précieux patrimoine ostréicole français : l’huître plate (Ostrea edulis), dont la célèbre « Belon » est l’une des représentantes les plus connues.

Plus rare – elle ne représente qu’une infime part de la production nationale, estimée à 1 %[6] – elle est recherchée pour sa saveur plus iodée, plus complexe et sa longueur en bouche, ce qui explique également son prix plus élevé.

Au sein des Crassostrea gigas, les différences de goût, de texture ou de forme ne tiennent pas à l’espèce elle-même, mais essentiellement au terroir marin – que les ostréiculteurs appellent volontiers le « méroir » –, aux caractéristiques de l’eau, ainsi qu’aux méthodes d’affinage, notamment en claires.

C’est cette combinaison qui permet d’obtenir des huîtres aux profils gustatifs très différents et de bénéficier, pour certaines, de signes officiels de qualité ou d’indications géographiques.

Il est aujourd’hui, très difficile de « tracer » la proportion d’huîtres triploïdes dans cette production. On estime que minimum 50 % des huîtres vendues sont triploïdes… mais les chiffres que j’ai trouvés datent d’il y a plus de dix ans[7] (2015) et ont dû évoluer depuis.

Pour certains, il s’agit d’une évolution indispensable afin de répondre aux contraintes économiques et aux attentes du marché ; pour d’autres, elle marque une rupture avec une ostréiculture davantage fondée sur les rythmes naturels et la reproduction en milieu sauvage.

Pour vous et moi, consommateur, la question n’est donc pas tant celle d’un danger démontré que celle d’un choix, et ce d’autant plus que les bienfaits nutritionnels et médicinaux de l’huître sont a priori préservés.

Préférez-vous un produit optimisé pour répondre aux exigences de la production moderne, ou un animal dont le cycle biologique suit encore le rythme des saisons ?

Chacun répondra selon sa sensibilité. Pour ma part, lorsqu’on me laisse le choix, j’ai une préférence pour les huîtres naturelles, qui acceptent, comme nous tous, d’avoir leurs saisons de pleine forme… et leurs saisons de repos.

Pour mes enfants, ça ne fait rigoureusement aucune différence : je ne suis qu’un abominable gobeur d’huîtres, quel que soit leur nombre de chromosomes.

Je vous invite à me donner votre opinion en commentaire.

Portez-vous bien,

Rodolphe


[1] Voir la source Société de biologie expérimentale, « La chair d’huître pourrait constituer une solution durable contre l’inflammation intestinale », dans Medical press, le 7 juillet 2026

[2] Voir la source Selvakumari Ulagesan et al., « Revue des composés bioactifs présents dans la coquille et les tissus d’huître », dans National Library of Medicine, le 6 juillet 2022

[3] Voir la source Jörg Oehlenschläger, « Produits de la mer : avantages nutritionnels et risques », dans National Library of Medicine, juin 2012

[4] Voir la source fiche d’information Ifremer, 27 novembre 2009

[5] Voir la source Directeur général, Agence française de sécurité sanitaire des aliments, le 23 novembre 2001

[6] Voir la source France 3 Bretagne, « Les huîtres plates de la baie de Quiberon : notre carte postale », le 26 juillet 2025

[7] Voir la source Florence Humbert, « Huîtres-les huîtres triploïdes de la sellette, Que Choisir, le 19 juin 2015

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  1. LE ROUZIC Françoise
    Mon mari et moi mangeons depuis toujours des huitres du Morbihan et depuis de nombreuses années 1 douzaine par semaine (avons 77 et78 ans). Nous en mangeons en effet toute l'année; il y a quelques années j'ai entendu sur France Info que manger des huitres uniquement les mois en R venait de Louis XIV qui les adorait mais de Mai à Août, ne supportant pas la durée du transport elles n'étaient plus mangeables à l'arrivée au château ( le transport frigorifique n'existait pas).
  2. Isabelle
    JE SUIS TT A FAIT D' ACCORD AVEC L UTILITE DES HUITRES TELLE QUE DÉMONTRÉE CI DESSUS D'AILLEURS JE LES AIME ET MON FILS EN RAFFOLE OUI MAIS NOUS NE VIVONS PAS AU BORD DE LA MER ET JE NE MANGE SURTOUT PAS D HUITRES 1. HORS DES MOIS EN R 2. PAR TEMPS DE CANICULE
  3. frenette
    on trouve de la poudre d’huîtres en magasin bio , qu’en pensez-vous ? j’aime les huîtres crues , mais j’en mange peu / risques bonne journée
  4. Lesaffre Denis
    Pour ma part j’apprécie les plates ( Belon Marennes Bouzigue ). J’ai pu constater leur bienfaits lors d’une convalescence d’un a suite à un accident avec triple fracture cervicale. Zinc + magnésium + vitamine B12 ! J’ai connu un pédiatre homéopathe qui recommandait de donner des petites huîtres aux jeunes enfants!
  5. Plantard
    Je préfère manger la nourriture offerte par la nature plutôt que celle trafiquée par l'humain.
  6. Alberte
    Merci Rodolphe pour toutes les infos sur les huitres...quoi que l'on pense, vous nous êtes précieux ..... Je suis pour le suivi du cycle des saisons. ... Pourquoi subissons nous de nos jours toutes sortes de pb , nous avons voulu transformer le naturel en surnaturel....voyez les résultats ..
  7. Alberte
    Merci Rodolphe pour toutes les infos sur les huitres...quoi que l'on pense, vous nous êtes précieux ..... Je suis pour le suivi du cycle des saisons. ... Pourquoi subissons nous de nos jours toutes sortes de pb , nous avons voulu transformer le naturel en surnaturel....voyez les résultats .....
  8. TUFFERY
    j'adore les huitres et en ai mangé de très importantes quantités, mais en ce moment, avec ces grosses chaleurs, je m'en prive , craignant que les grosses chaleurs soient négatives pour elles . J'attends votre diagnostic, à vous lire, Merci d'avance, ; habitant près de BOUZIGUES , je mange ces dernières , à bientôt Michel TUF
  9. Nau
    Bonjour Rodolphe ma famille vit en vendée à la Faute /mer ,et quand nous allons là bas nous avons droit aux huitres qui sont excelentes et aux moules qui sont sur les bouchots .Pour en revenir aux huitres , nous aimons les déguster avec un peut de citron. Merci pour ce beau dossier que vous avez fait sur les huitres. Je suis une fan de vos dossiers. Cordialement Valérie
  10. Ania
    Pour ma part, je refuse de manger des huîtres car je respecte la vie et le droit à vivre des autres êtres vivants sensibles. Dévorer vivant un animal est une abomination, quand bien même celui-ci n'a pas de voix pour hurler sa souffrance. Les articles de M. Bacquet sont généralement très intéressants, mais celui-ci me laisse un peu mal à l'aise, car l'aspect éthique de la consommation d'huître est passé sous silence.
  11. millot isabelle
    bonjour juste une remarque .En visitant le Cotentin ,nous avons dégusté des huitres chez un ostréiculteur.Celui ci nous a expliqué que les élevages des huitres devaient changer régulièrement d espèce car la production diminuait au bout d un certain nombre d'années.Ainsi l’espèce des huitres normandes a été remplacée par les portugaises puis les japonaises.Il ne savait pas dire pourquoi la production diminuait ainsi ...il ne nous a pas parlé de chromosomes ... Isabelle
  12. Hervé
    Merci de ces précisions sur les huîtres , pour ma part je préfere les huîtres non triploïdes mais cela n'est jamais précisé par les vendeurs ostéioculteurs ??.
  13. BARBE
    Je préfère l'huitre "naturelle" mais il est regrètable que ne soit pas précisé sur les étals le type d"huitre . Pour être certain d'avoir des huitres naturelles on est obligé de les commander directement chez les producteurs.
  14. Marion
    Je préfère suivre les saisons et manger des huitres naturelles même si je dois attendre et hélas payer plus cher.
  15. LEDE
    bonjour, il y a quelques années fin octobre je prenais de la poudre d'huitre portugaise (P.O.P) et je n'étais pas malade en hiver.
  16. Daniel
    elle m'on donné la goutte
  17. Daniel
    faux la triploide est commerciale tout fonctionnait bien ils on ramené des huitres d'ailleurs et c'est la cata il y a une règle elles ramènent des virus et tout crève mon père et mon frère étaient ostreiculteurs et je dois être le seul a avoir fait des recherches sur la navicule bleue
  18. BL
    Bonjour, Très intéressée par cet article sur les huîtres mais comment trouver et choisir des huîtres "naturelles" ? En vous remerciant
  19. COMBOT
    Pour ma part, je préfère consommer des huîtres et les fruits de mer lorsque c'est la saison soit plutôt de novembre à fin avril au plus tard. Comme je le fais habituellement pour les fruits et légumes.
  20. Joseline
    J'ai vu une collègue choper une hépatite à ec des huîtres crues, deux ans à s'en remettre à peu près. Ça m'en a dégouté à vie, je tiens à mon foie !
  21. Claudia
    Je suis aussi une abominable gobeuse d'huitres et je préfère les huitres naturelles bien sûr. Mes parents n'achetaient que des Belons , malheureusement j'ai un faible pour les fines de claire, personne n'est parfait! Je sais désormais que je consomme des triploïdes, beurk!
  22. Pascale Huysmans
    Personnellement depuis que l'on m'a découvert une thyroïdite d'Hashimoto je mange 2 huîtres tous les matins (pas plus car je n'en n'aurai pas les moyens), pour son apport en iode. Merci de m'apprendre tous les autres bénéfices que cela peu m'apporter grâce au zinc à la vitamine B12 au Sélénium et aux acides gras oméga 3. Après un grave accident de Vespa j'ai dû changer de métier. Durant ma formation j'ai appris que l'on ne devait pas gober les huîtres crues mais au contraire les mâcher afin qu'elles ne libèrent pas un produit au contact des acides de l'estomac produit qui nous donnerait des maux de ventre! Est-ce une information toujours d'actualité ? La recherche évolue tellement vite que ce qui était vrai hier ne l'est plus aujourd'hui!
  23. Brigitte Durand
    Cette histoire de tripoïdes est désagréable. J'ai une nette préférence pour les huïtres laiteuses, les tripoïdes peuvent-elles devenir laiteuses ? Quoiqu'il en soit, je suis d'accord avec vous, laisser aux huitres leur rythme naturel est préférable. Nonobstant, triploïdes ou pas, toutes les huitres sont une bénédiction. îtres laiteuses
  24. GUIBOUT Annie
    Merci de ce développement sur l'huitre, Dès que je vais en bord de mer (mai et sept) Je mange 6 à 12 huitres crues le midi. Je dis que je fais ma cure de zing et que la sécu devrait me rembourser. C'est mon médicament de bonne santé. Bonne journée
  25. Marie Danielle
    Et bien moi j'aime manger toutes choses "en saison, donc les huîtres aussi. Et certainement pas les fraises à Noël !
  26. Suzanna
    J'ai pris le parti de renoncer à l'huître crue en été ou canicule, pour les passer au panier vapeur, afin de réduire les risques biologique. Elles s'ouvrent alors très facilement et restent goûteuses .je les adore depuis l'enfance....
  27. LALANDE
    Je mange au moins une douzaine d huîtres creuse par semaine venant de Marennes. J ai lu que de les manger avec un peu de citron c etait bénéfique car jusqu'à présent je l ai mangé seule . Je ne sais pas si elles sont triploîdes. De décembre à avril j ai mangé des spéciales de Marennes n° 00 crues un régal pour la mache.
  28. Marie-Antoinette
    Votre article me plait beaucoup, comme tous les autres d'ailleurs que je lis toujours avec plaisir et attention. C'est mon père qui m'a appris à apprécier ce mollusque. Tuberculeux dans sa jeunesse (né en 1911 et moi en 1939), on leur en proposait en sanatorium (à St Jean D'Aulp). Plus tard, commerçant, il en faisait déguster à ses clients qui, pour beaucoup, découvraient cet "animal" qui les laissait perplexes (dans les années 50, dans une petite commune de la Loire). J'ai toujours consommé des huitres et autres crustacés, avec mon mari et les enfants (nous avons eu 7) : c'était la gourmandise des fêtes de fin d'année. J'avoue qu'à l'heure actuelle - la saison ne s'y prête guère d'ailleurs - mais surtout leur prix est prohibitif. Alors, tant qu'à payer cher, je ne mange que celles que ma coopérative locale fait venir directement de l'océan : une fois par an, chère mais sure. Gobée, nature, sans rien en mâchant bien la chaire : hum !!!! Merci encore pour vos articles. A bientôt.
  29. Isabelle
    Je ne mange plus d'huitres depuis que je sais qu'elles survivent 20 minutes dans l'estomac avant de mourir ...... je refuse de torturer un animal quel qu'il soit
    1. BINH
      il faut les croquer tout de suite, alors...
  30. El Yacoubi Amel
    Il est clair que c’est toujours mieux de se rapprocher de Dame Nature et que pour moi les huîtres naturelles diploides sont mes favorites. Merci de nous avoir éclairés à ce sujet.

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