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Alternatif Bien-Être13 septembre 202611 min147 vues
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Comment battre le Golem ?

Rodolphe Bacquet 13 septembre 2026

Chers amis,

Voici un conte bien connu, qui résonne de façon troublante avec ce que nous vivons aujourd’hui… ou allons vivre dans un très proche avenir.

Au XVIème siècle, à une époque où les pogroms et la persécution des Juifs étaient monnaie courante, le rabbi Loew façonna dans de l’argile une créature humanoïde afin de protéger la communauté juive de Prague.

Pour lui donner vie, le rabbin inscrivit sur son front le mot hébreu emet (« vérité »).

Cette créature d’une force prodigieuse avait pour nom le Golem.

Le Golem n’était pas un homme et, partant, il n’avait pas d’âme (ni donc de scrupules). 

Il avait en revanche pour atout extraordinaire, outre sa force herculéenne et sa nature indestructible (n’étant pas vivant, il ne pouvait pas mourir) d’obéir. 

Dès que le Golem se mit au travail, et à suivre les ordres qu’on lui donnait, il rendit de nombreux services à la communauté juive de Prague. 

Il les protégeait et en était, en quelque sorte, le parfait serviteur.

Jusqu’au jour où – vous connaissez la chanson – la machine échappa à son créateur.

Car une machine à laquelle on donne une consigne peut finir par prendre cette consigne au pied de la lettre, et se retourner ainsi contre celui ou ceux qu’elle est censée servir.

Et occasionner des dégâts parfois irréversibles. 

Nous sommes très précisément en train de vivre ce moment de bascule avec l’Intelligence artificielle. 

Nous avons, à notre tour, fabriqué des créatures surpuissantes et obéissantes, auxquelles nous demandons de travailler, réfléchir et agir.

Elles écrivent, elles analysent, elles traduisent, elles programment, répondent du tac au tac aux questions qu’on leur pose avec une précision et un aplomb sidérants.

Leurs utilisateurs, qui y voient un gain de temps et d’argent, leur confient toutes sortes de tâches plus ou moins sérieuses, comme la réalisation d’affiches pour la fête du quartier, ou la rédaction d’une lettre de motivation pour trouver un emploi. 

Ces machines peuvent désormais agir à votre place, avec votre consentement : passer des appels téléphoniques, prendre des rendez-vous, envoyer des e-mails ou des WhatsApp, programmer votre prochain voyage à Vierzon ou dans les Bermudes. 

Il n’a jamais été aussi facile d’avoir un secrétaire, un domestique, un majordome, un ami… un esclave. 

Tous ces robots « à votre service », évidemment, peu à peu, vous aliènent. Vous croyez être leur maître, leur patron, mais en réalité c’est vous l’esclave. 

Bientôt vous ne voulez plus, vous ne pouvez plus, vous passer d’eux. Déjà vous ne pouvez plus vous préparer à manger sans lui demander de vous sortir illico, une recette. 

Habitués à avoir des réponses immédiates et précises, les êtres humains, plus nuancés et évasifs, vous agacent. 

Mais ceci est encore un autre problème. 

Cette technologie, dont les capacités sont en train de se développer à une vitesse exponentielle, est déjà plus intelligente que l’homme et même qu’une armée de savants. 

Cette semaine encore, vous l’avez peut-être entendu ou lu, un modèle d’IA a – nous a-t-on annoncé – résolu un problème mathématique réputé insoluble depuis deux siècles (!), l’équation de Navier-Stokes, en 88 heures.

Et au cours de la même semaine – il n’y a pas de hasard – un chercheur en IA a démissionné d’Anthropic, l’entreprise qui développe notamment Claude, en lançant publiquement l’alerte sur cette technologie sur le point de devenir « hors de contrôle » : 

Les experts parlent désormais d’IApocalypse : 

L’article du Monde publié ce vendredi rapporte qu’une journaliste de la BBC a posé à Geoffrey Hinton, prix Nobel de physique 2024, la question suivante : « Pensez-vous qu’il y ait 10 % de chances que l’IA puisse potentiellement tuer tous les humains d’ici à une décennie ? » 

Et le scientifique de lui répondre : « 10 % de chances ne me semble pas être une estimation déraisonnable. » 

« La journaliste se fige. Silence. « Wow. » Silence. « Oh mon Dieu. », poursuit Le Monde. 

Ces craintes, qui rappellent un peu la psychose du début de l’ère nucléaire, sont-elles exagérées ? 

Je ne suis pas spécialiste de l’IA et je ne peux pas formellement me prononcer.

En revanche il y a une chose qui m’inquiète vraiment. 

J’en reviens à l’histoire du Golem. 

Lorsque la créature devint incontrôlable et commit plus de dégâts qu’elle ne rendait de services aux êtres humains qu’elle était censée protéger, le rabbin dut trouver un moyen de l’arrêter.

La légende raconte qu’il effaça du front du Golem la première lettre du mot emet.

La « vérité » devint alors met… c’est-à-dire « mort ».

Et le Golem retomba en poussière.

Tout est bien qui finit bien. 

Sauf que là… personne ne semble vouloir arrêter la machine. 

Jacob Coxon, le chercheur de chez Anthropic, a annoncé sa démission en expliquant que la course entre les géants de la technologie pousse les entreprises à développer des systèmes capables de devenir toujours plus autonomes et potentiellement de plus en plus difficiles à contrôler.

Son avertissement a été soutenu publiquement par d’autres chercheurs du secteur.

Ce n’est donc pas un informaticien qui découvre soudainement l’existence de l’IA et prend peur.

C’est quelqu’un qui travaillait à l’intérieur de cette industrie et qui se rend bien compte que, cette fois, non seulement aucun rabbi Loew ne veut détruire le Golem… mais que de façon imminente plus personne ne pourra le faire !!!

Vous me connaissez, je ne suis pas du genre à me laisser aliéner sans réagir.

Que l’IA devienne un jour prochain hors de contrôle et dangereuse, cela ne fait malheureusement plus guère de doute. 

Mais je pense que notre salut ne viendra pas, ou pas seulement, d’un hypothétique sauveur qui aura le courage de débrancher tout ce bazar. 

Non : le salut vient, et viendra, de la place que vous aurez continué à accorder à l’humain au quotidien : je parle des liens avec vos amis, vos parents, vos enfants, vos petits-enfants. 

Je parle du fait de continuer à parler et interagir avec ceux que vous aimez, à lire des histoires à vos petits-enfants, à parler pour ne rien dire autour d’un bon verre.

Je parle du fait de préférer faire vos courses chez un épicier plutôt qu’auprès d’un automate, de lire un livre écrit par un être humain plutôt qu’un résumé IA. 

Je parle du fait de chercher une réponse à vos problèmes de santé en allant voir un thérapeute qui vous écoute et vous réponde avec son intelligence émotionnelle, et non en décrivant sommairement vos symptômes à une IA qui vous sortira une réponse issue de son algorithme de probabilités. 

Et je parle du fait de continuer à lire l’un des rares magazines encore 100 % réalisés par des journalistes et des thérapeutes humains, Alternatif Bien-Être. 

Or vous n’ignorez pas que sous les coups de boutoir de l’intelligence artificielle le monde de la presse est aujourd’hui en train de creuser sa propre tombe. 

Dans un contexte de baisse continue des ventes, un nombre croissant de groupes de presse « remplissent » les magazines que vous trouvez en kiosque par l’IA.

Chez Prisma Media, qui appartient à Bolloré, l’intelligence artificielle générative est utilisée pour produire jusqu’à 40 % des articles, ce qui équivaut à un impact ou un volume comparable au travail de 50 % des journalistes du groupe.

Je m’y refuse. 

Mais cela a un prix de plus en plus difficile à soutenir.

Depuis plusieurs années, la hausse continue du prix du papier (provoquée d’abord par la guerre en Ukraine) étouffe les plus petits titres de presse.

Ces dernières années, le prix du papier avec lequel nous imprimons Alternatif Bien-Être a tout simplement doublé. 

Et en 2026, les frais postaux, d’habitude plafonnés, ont augmenté de plus de 7 %.

Pour notre petite revue indépendante, où chaque fin de mois se joue à peu de choses près, une telle addition représente une somme énorme.

Je suis chaque mois consterné d’ouvrir nos factures et de voir, ligne après ligne, ce qu’il nous en coûte simplement de continuer à exister.

De grands groupes, comme celui de Bolloré, améliorent leur marge en remplaçant des journalistes par l’IA. 

D’autres survivent grâce aux subventions de l’État. 

Cette situation, que je garde secrète depuis le mois de février, m’oblige aujourd’hui à réagir, ou bien à me laisser couler.

Se pose donc à moi, en tant que directeur de la publication, ce dilemme : 

  • Dois-je à mon tour continuer à vous envoyer votre revue au même prix, mais en économisant peu à peu sur mes articles rédigés par des médecins ou des scientifiques « humains », en les remplaçant par des textes générés par IA ?
  • Ou réduire le nombre de pages d’Alternatif Bien-Être, aujourd’hui l’un des seuls mensuels de santé naturelle à en compter 32 ?

J’ai choisi une troisième voie, qui ne dépend que de vous : faire le pari d’augmenter le nombre de nos abonnés, à contre-courant d’un secteur où la quasi-totalité des titres de presse voient leur lectorat fondre chaque année.

Car plus nous sommes nombreux à financer cette revue, moins chaque article nous coûte cher à produire, et plus nous pouvons continuer à vous l’envoyer sans jamais céder ni sur le contenu, ni sur le nombre de pages.

C’est pour cela que j’ai besoin de vous, qui vous apprêtez peut-être à nous lire pour la première fois.

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C’est un geste commercial et, j’espère que vous le noterez, un geste… humain.

Portez-vous bien,

Rodolphe Bacquet


Sources :

[1] Voir la source « OpenIA affirme avoir résolu un problème mathématique datant de 1822 », dans 24 Savoirs, le 9 septembre 2026

[2] Voir la source Ségolène Forgar, « Elles jouent avec nos vies », un chercheur d’Anthropic démissionne, inquiet d’une IA « hors de contrôle », dans Le Figaro, le 9 septembre 2026 

[3] Voir la source Morgan Tual, « IA : après la démission de Jacob Coxon et plusieurs incidents de sécurité, le débat sur l’« IApocalypse » prend une ampleur inédite », dans Le Monde, le 11 septembre 2026

[4] Voir la source Jean-Marc Manach, « Chez Prisma Média, jusqu’à 40 % des articles et 50 % des journalistes sont générés par IA », dans Next, le 5 mars 2026

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  1. David
    La crise papetière touche les éditeurs depuis 2021 est principalement due à une pénurie structurelle de papier graphique causée par la fermeture de nombreuses usines en Europe et la reconversion des capacités de production vers le carton d'emballage, alimentée par l'essor de l'e-commerce et la réduction des plastiques. La fabrication de la pâte à papier nécessite d'importantes quantités d'électricité pour son séchage et le fonctionnement des machines (le processus de chauffage de la pâte étant quant à lui majoritairement réalisé "au feu de bois"). La pénurie de papier s'est combinée à des facteurs conjoncturels majeurs, qui ont provoqué une flambée des prix (jusqu'à +85 % pour le papier entre 2021 et 2023) : 1. En août 2021, explosion des coûts due à la reprise post-lockdowns ayant provoqué une forte demande mondiale (avec pour partie les conséquences indiquées au point 3.). 2. Préférence donnée en Europe à l'énergie par vecteurs solaire et aérien, transférant ainsi les budgets d'entretien des centrales nucléaires civiles nationaux (les laissant de ce fait sans entretien, avec pour partie les conséquences indiquées au point 3.) à des producteurs de batteries chinois, à des capitaux chinois et aux fabricants d'aérogénérateurs (dits "éoliennes") allemands, espagnols, portugais, néerlandais, chinois (etc.) mais pas français (sauf un). 3. Aggravation due aux difficultés de maintenance du parc nucléaire français ainsi définancé, qui ont contraint le pays à importer davantage d'électricité, à financer ce rachat non au prix du nucléaire français mais au dernier prix spot du gaz, tirant ainsi les prix vers les sommets (plus de 1000 €/MWh en 2023, contre ~60 €/MWh par le nucléaire français). 4. Marché de l'électricité européen, calculant et tarifiant le prix de l'électricité sur le dernier prix spot du gaz, avec des sauts de +150 % pour certains contrats à prix fixe renouvelés en 2022 et en revanche un "bouclier tarifaire" en 2023 ne s'appliquant pas aux ETI. Ce prix a de surcroît fait un grand mauvais bond en 2022 avec le tzabotach du gazoduc Nord Stream 2 [satisfaisant la promesse, quelques mois plus tôt, d'un personnage de premier plan s'adressant à des journalistes médusés qui lui demandaient comment il comptait s'y prendre], N-S 2 qui avait tout de même été cofinancé par des sociétés française (1 Md€), allemande, russe et surtout par leurs clients.
  2. Sam
    Et vos vignettes youtube elles sont pas génerées a l'IA? https://www.youtube.com/watch?v=TJI7I-xmfYA
  3. Drot
    Malgré mes critiques de votre attitude envers Bolloré je vais m’abonner pour de bon !
    1. Sam
      Pourquoi défendre une telle ordure corrompue et mouilleé jusqu'au cou dans les sales affaires de la France-Afrique? Il a de tres bons avocats, il n'a pas besoin de leches bottes
  4. Drot
    Je suis choquée par votre attaque contre Bolloré ! Croyez-vous vraiment que Pigasse de conduit autrement ??? Ils profitent largement de notre argent pour ne représenter qu’un seul point de vue !
  5. Catherine Capet
    Pourquoi je ne recois plus les exemplaires papier? Que je prefere de beaucoup... Merci.
  6. Nathalie
    Bonjour, Vous posez régulièrement des questions qui méritent réflexion et que tout le monde devrait se poser spontanément. Concernant l'IA, je crains que ce ne soit déjà trop tard. Je vois autour de moi énormément de personnes qui ont plongé dans l'IA sans aucune réticence, voyant juste les avantages immédiats. Ils sont aveugles. Pour ma part, je me refuse à l'utiliser et je l'évite soigneusement. Mais le mal est fait. La société tout entière est "contaminée" comme pour les téléphones portables. Nous le paierons cher, c'est certain. L'IA est dangereuse depuis sa création et elle le devient chaque jour un peu plus.
  7. Eric LENNE
    Bonjour, Je lis vos lettres depuis un certain temps et apprécie notamment votre hauteur de vue, érudition et sagesse. Compte tenu de l'importance du sujet, je me permets cette fois-ci d'apporter quelques éléments complémentaires que vous savez peut-être déjà : A plusieurs reprises ces dernières semaines, le GOLEM a déjà échappé au contrôle des 3 principaux acteurs d'IA (Anthropic, OpenAI...), à tel point que non seulement des salariés et sommités scientifiques tirent la sonnette d'alarme sur les dangers de l'IA, mais aussi le patron d'Anthropic : https://pro.orange.fr/news/le-patron-d-anthropic-veut-ralentir-sur-l-ia-musk-et-altman-le-soutiennent-CNT000002rRChX.html https://www.bluewin.ch/fr/tech-et-digital/l-ia-pourrait-elle-tous-nous-tuer--li.3596420 Je ne suis pas contre l'IA, comme tout outil inventé par l'Homme, elle peut apporter le pire comme le meilleur (avec du fer on peut faire une épée ou une charrue), mais il faut des règles et être capable de les faire respecter. Pour ce qui me concerne, quand je vois la plupart des Stés commerciales qui utilisent l'IA dans leur produits en faire un argument commercial, cela a un effet repousseur chez moi et je trouve votre démarche bien courageuse et sympathique. Enfin, "pour vider mon sac", je suis consterné que sur des sujets de société importants les politiciens soient une fois de plus absents !
  8. Marie-Agnés Maiduit
    Bonjour. Je lis toujours vos rubriques avec intérêt mais là je tombe des nues. Je comprends vôtre position sur l"I.A.. Vous parlez des groupes de presse qui l'utilisent de plus en plus ; cependant vous ne citez qu'un groupe et ce à deux reprises, le groupe Bolloré. Pourquoi celui-ci et pas les autres qui ne sont pas en reste pour l'utiliser ? Parce que vous voulez être du côté du "bien-pensant " car le groupe cité est à droite ? Et peut-être cela aidera à recueillir plus d'abonnés ? Cela ne vous honore pas et vous me décevez beaucoup. Je continuerai à vous lire bien sûr mais avec un regard different car votre rubrique dénote de l'intolérance. Cordialement Marie-Agnés Mauduit
    1. Sam
      Bolloré n'est pas juste de droite, c'est un dangereux christo faciste et un danger pour notre démocratie
  9. Michèle
    Vos articles sont toujours très bien documentés et construits et j'aime beaucoup la pensée philosophique qui en ressort à chaque fois et qui invite à la réflexion profonde. Merci pour ça ! Concernant l'IA, je suis très étonnée par le fait que personne n'ait appréhendé le risque de perte de contrôle au tout début cette innovation. Personne n'a donc pensé aux conséquences ??? C'est pour le moins inquiétant de découvrir comment nos savants/experts se comportent devant de tels projets ! N'est-ce pas juste un jouet pour eux, qui leur sert notamment de tester jusqu'où ils peuvent aller ? Leur seul but n'est peut-être pas de rendre service... Et surtout, pourquoi moi (et bien d'autres je suppose), j'ai pensé à ce genre de risques dès qu'on a commencé à parler sérieusement de cette technologie ?? Et pas eux ??? J'ai de gros doute, du coup, sur leurs objectifs.
  10. Christian
    L'inquiétude légitime dont vous parlez trouve sa source dans la condition d'ignorance foncière de sa véritable identité, qui affecte l'homme quoiqu'il dise ou fasse et que, seule, une étude sincère et ininterrompue des écrits spirituels tels que les Upanishads indiennes et quelques autres traditions ésotériques (soufisme ...) permettront peut-être de lever.
  11. Patricia Lenne
    Bonjour, je lis vos lettres depuis plusieurs années avec beaucoup d'intérêt et vous remercie pour tout ce travail. J'ai déjà offert l'abonnement à votre revue, et je réfléchissais à m'y abonner aussi. Ce qui me freine un peu, c'est la stratégie de communication commerciale qui semble toujours un peu suspecte, un peu trop.. "Bisounours". Là vous évoquez de sérieuses difficultés financières et vous proposez une réduction de 55%!! C'est presque à se demander si ce n'est pas une IA qui a écrit cette lettre ? Je plaisante, J'ose espérer qu'il ne s'agit pas d'une manipulation à ce point. Je me questionne juste sur ce choix de stratégie de communication, commun à beaucoup de lettres relatives à la santé alternative. Travaillez-vous tous ensemble ? S'agit-il tout simplement de techniques commerciales communes? Si vous avez le temps, je suis preneuse de votre retour ! Encore merci cependant pour votre travail de qualité, bonne journée,

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